La présidente de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, la Malienne Soyata Maiga, avait qualifié d’encourageants les efforts de la Mauritanie en matière de promotion des droits humains. Une appréciation un peu hâtive alors que des délégués des ONG mauritaniennes étaient empêchées d’accéder au centre international des conférences.
« Mon nom a été rayé en rouge… »
Parmi les refoulés, Balla Touré du mouvement IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste): « Je me suis présenté à la porte du Palais des congrès, muni de mon badge que la Commission africaine des droits de l’homme m’a délivrée. A ma grande surprise, les militaires en faction devant la porte, et qui sont chargés de contrôler les accès, m’ont signifiés que bien que mon nom soit sur la liste, il a été rayé en rouge et que je n’avais plus le droit d’accès. »
Face à ce tollé, le commissaire adjoint mauritanien aux droits de l’homme, Rassoul el Khall a tenu à faire la mise au point. « A ma connaissance, seules trois personnes n’ont pas eu accès au lieu de la session. Les deux premières parce qu’elles appartiennent à des organisations non reconnues par l’Etat. Et la troisième personne, parce qu’elle n’est pas affiliée à une organisation de la société civile. »
Minetou Moctar Ely, la présidente de l'Association de défense des droits de femmes chefs de famille, autre personnalité de la société civile, a elle aussi été empêchée d’assister aux travaux. Quant au mouvement IRA, il n'entend pas en rester là.
« Mon nom a été rayé en rouge… »
Parmi les refoulés, Balla Touré du mouvement IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste): « Je me suis présenté à la porte du Palais des congrès, muni de mon badge que la Commission africaine des droits de l’homme m’a délivrée. A ma grande surprise, les militaires en faction devant la porte, et qui sont chargés de contrôler les accès, m’ont signifiés que bien que mon nom soit sur la liste, il a été rayé en rouge et que je n’avais plus le droit d’accès. »
Face à ce tollé, le commissaire adjoint mauritanien aux droits de l’homme, Rassoul el Khall a tenu à faire la mise au point. « A ma connaissance, seules trois personnes n’ont pas eu accès au lieu de la session. Les deux premières parce qu’elles appartiennent à des organisations non reconnues par l’Etat. Et la troisième personne, parce qu’elle n’est pas affiliée à une organisation de la société civile. »
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