Le bras de fer entre l’Union des magistrats sénégalais (UMS) et Me Mame Adama Gueye s’est invité hier à la cérémonie de remise des diplômes des administrateurs de greffes. Et c’est le ministre qui a évoqué la question. Pour dire que « lorsque vous parlez de corruption, il faudrait que cela soit prouvé. Bien évidemment dans un Etat de droit chaque fois qu’un cas de corruption est prouvé des sanctions s’imposent », affirme d’entrée de jeu le garde des Sceaux qui rappelle que nul n’est au dessus de la loi que ce soit u magistrat, un avocat ou une autre personne.
Mais lorsque quelqu’un accuse, il doit apporter les preuves de ses allégations. « Si ces éléments de preuve ne sont pas suffisants, alors la justice dira qu’il ne sont pas suffisants. En ce moment il appartiendra, à ceux qui sont attaqués de poursuivre pour diffamation. Donc, si des faits de corruption sont établis la justice doit sévir » renseigne Me Sidiki Kaba.
Mais lorsque quelqu’un accuse, il doit apporter les preuves de ses allégations. « Si ces éléments de preuve ne sont pas suffisants, alors la justice dira qu’il ne sont pas suffisants. En ce moment il appartiendra, à ceux qui sont attaqués de poursuivre pour diffamation. Donc, si des faits de corruption sont établis la justice doit sévir » renseigne Me Sidiki Kaba.
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