Les réactions pleuvent sur les mémoires de Diouf. Après les anciens socialistes à l’instar de Djibo Leïty KA, Mbaye jacques Diop, place à l’opposition notamment le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) qui ne rate pas le prédécesseur de Wade.
En effet, la Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL) sans complaisance envers Abdou Diouf. Le qualifiant de « dauphin nommé par Senghor », les libéraux parlent par ailleurs de « magistère peu glorieux » et marqué de « violations des droits de l’homme, d’emprisonnements de son principal adversaire politique d’alors Me Abdoulaye Wade, de hold up électoraux suivis de violences en 1983, 1988, 1993, 1996, 1998), de meurtres (assassinat de Me Babacar Seye, mort de six (6) policiers, des milliers de mort en Casamance), de scandales économiques ».
Le PDS de parler de la loi Niadar Sène. Ce, pour dire dans un communiqué que Wade n’est pas me seul a avoir tenté de modifier la Constitution. Une loi qui avait pour objectif de faire de Diouf, un président à vie, si toutefois, il était passé en 2000. Pour le FNCL, les mémoires de Diouf ne doivent pas occulter le pardon et la couverture contre la prison que wade lui a accordés en 2000.
En effet, la Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL) sans complaisance envers Abdou Diouf. Le qualifiant de « dauphin nommé par Senghor », les libéraux parlent par ailleurs de « magistère peu glorieux » et marqué de « violations des droits de l’homme, d’emprisonnements de son principal adversaire politique d’alors Me Abdoulaye Wade, de hold up électoraux suivis de violences en 1983, 1988, 1993, 1996, 1998), de meurtres (assassinat de Me Babacar Seye, mort de six (6) policiers, des milliers de mort en Casamance), de scandales économiques ».
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