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Meurtre de Ndiaga Diouf : Les témoignages de ses complices enfoncent Barthélémy Dias

La contradiction est manifeste entre les propos avancés par le maire Barthélémy Dias et ceux de ses complices. Sur bon nombre de points, les témoignages de son garde du corps Abib Dieng, mais aussi Boubacar Faye, l’homme qui se trouvait derrière lui le jour de la fusillade, divergent.



Meurtre de Ndiaga Diouf : Les témoignages de ses complices enfoncent Barthélémy Dias
En effet, si le socialiste affirme n’avoir possédé qu’une arme réelle et une autre factice, son garde du corps donne une autre version des faits. Abib Dieng lui, fait état de trois armes détenues par son patron. « Deux réelles et une factice », a-t-il révélé dans les colonnes du journal « L’observateur ». Tout en précisant que l’arme factice est de couleur grise et dispose d’un long canon et d’un trou de recharge sous la grosse, puisque c’est un briquet, M. Dieng informe que Barthélémy a tiré avec son arme connue de marque Taurus et une autre à barillet. Il poursuit qu’après avoir usé le pistolet à barillet, le maire le lui a remis pour qu’il le charge à nouveau. Le garde du corps explique avoir rechargé le pistolet et le lui remettre, avant de lui restituer l’arme factice.
 
 A ces propos, viennent s’ajouter ceux de celui qui, sur les images, était derrière Barthélémy Dias au moment où ce dernier ouvrait le feu. « Le maire de Sacré-Cœur est le seul à avoir tiré avec ses deux armes », dit-il en précisant néanmoins qu’il n’a pu tirer avec l’arme que lui a remise Barthélémy Dias qui était déchargée. Des déclarations défavorables qui viennent resserrer l’étau autour du jeune socialiste.


Vendredi 30 Décembre 2011 - 11:16


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