Abdoulaye Saydou Sow, secrétaire général de la Fédération sénégalaise de football (FSF), a expliqué les raisons qui ont poussé le Comité exécutif à se séparer du sélectionneur national, Pape Thiaw, après la campagne décevante des Lions à la Coupe du monde 2026.
S'il reconnaît que la responsabilité de cet échec est collective, l'administrateur de la FSF estime que celle du technicien est incontournable au vu des résultats sportifs. Le Sénégal a en effet bouclé son tournoi avec une seule victoire en quatre matchs (contre l'Irak) et une défaite marquante face à la Belgique après avoir mené de deux buts à cinq minutes de la fin. « Forcément, il y a une responsabilité sur cette question. Il n'est pas le seul responsable, c'est toute une chaîne (...) mais il a une responsabilité beaucoup plus évidente, c'est clair », a tranché Abdoulaye Sow dans l'émission « Point de vue ».,
Le dirigeant a avoué qu'adopter une telle sanction s'est avéré particulièrement difficile sur le plan humain, saluant les « moments de fierté historique » partagés avec le sélectionneur, mais a rappelé que la gestion du football exige de prendre des décisions « sans état d'âme ».
La fédération refuse le statut de « victime expiatoire »
Face aux observateurs qui estiment que le staff technique sert de fusible pour masquer les manquements des dirigeants, Abdoulaye Sow a balayé l'idée d'une démission collective des fédéraux. Selon lui, la situation d'un entraîneur et celle d'un comité élu ne se comparent pas. « On ne peut pas juger une fédération sur le résultat d'une participation à une Coupe du monde », a-t-il défendu, rappelant que l'équipe fédérale actuelle n'est en place que depuis neuf mois. Sur cette courte période, il a mis en avant un bilan positif à l'échelle des petites catégories, soulignant les sacres des sélections U15, U17 et de l'équipe de Beach Soccer (« la catégorie senior »).
Abdoulaye Sow a conclu en expliquant qu'une campagne de Mondial repose sur un trépied : la FIFA, la FSF et l'État du Sénégal, qui assure le financement et le budget. Si l'organisation de la FIFA a été jugée irréprochable, les évaluations et le bilan des responsabilités partagées entre l'instance fédérale et les autorités étatiques se poursuivront dans les semaines à venir.
S'il reconnaît que la responsabilité de cet échec est collective, l'administrateur de la FSF estime que celle du technicien est incontournable au vu des résultats sportifs. Le Sénégal a en effet bouclé son tournoi avec une seule victoire en quatre matchs (contre l'Irak) et une défaite marquante face à la Belgique après avoir mené de deux buts à cinq minutes de la fin. « Forcément, il y a une responsabilité sur cette question. Il n'est pas le seul responsable, c'est toute une chaîne (...) mais il a une responsabilité beaucoup plus évidente, c'est clair », a tranché Abdoulaye Sow dans l'émission « Point de vue ».,
Le dirigeant a avoué qu'adopter une telle sanction s'est avéré particulièrement difficile sur le plan humain, saluant les « moments de fierté historique » partagés avec le sélectionneur, mais a rappelé que la gestion du football exige de prendre des décisions « sans état d'âme ».
La fédération refuse le statut de « victime expiatoire »
Face aux observateurs qui estiment que le staff technique sert de fusible pour masquer les manquements des dirigeants, Abdoulaye Sow a balayé l'idée d'une démission collective des fédéraux. Selon lui, la situation d'un entraîneur et celle d'un comité élu ne se comparent pas. « On ne peut pas juger une fédération sur le résultat d'une participation à une Coupe du monde », a-t-il défendu, rappelant que l'équipe fédérale actuelle n'est en place que depuis neuf mois. Sur cette courte période, il a mis en avant un bilan positif à l'échelle des petites catégories, soulignant les sacres des sélections U15, U17 et de l'équipe de Beach Soccer (« la catégorie senior »).
Abdoulaye Sow a conclu en expliquant qu'une campagne de Mondial repose sur un trépied : la FIFA, la FSF et l'État du Sénégal, qui assure le financement et le budget. Si l'organisation de la FIFA a été jugée irréprochable, les évaluations et le bilan des responsabilités partagées entre l'instance fédérale et les autorités étatiques se poursuivront dans les semaines à venir.
Autres articles
-
Élimination des Lions : Abdoulaye Sow rejette toute faute administrative et défend son bilan
-
Présumé harcèlement aux USA : Abdoulaye Sow brise le silence et défend le rapatriement du cuisinier des Lions
-
Mondial 2026 : Bakary Cissé réclame la révocation d'Abdoulaye Sow
-
Coupe du Monde 2026 : l’Argentine promet déjà l’enfer à l’Angleterre
-
Coupe du Monde 2026 : l’Argentine commence à sérieusement douter de Lionel Scaloni




Élimination des Lions : Abdoulaye Sow rejette toute faute administrative et défend son bilan


