Le Directeur de l’école de l’Alliance pour la République (Apr, parti au pouvoir), Me Djibril War, s’est dit préoccupé par le cas Moustapha Diakhaté, membre du parti et ministre-conseiller du président de la République, en allusion à ses sorties virulentes contre le pouvoir.
« Tout le monde s’en désole, aussi bien sur la forme que le fond. Le cas Moustapha Diakhaté me préoccupe, on l’a connu en tant que tribun et hâbleur, mais actuellement ça déborde. Ca va dans tous les sens. Les gens pensent même qu’il a des problèmes existentiels ou existentialistes », confie M. War.
Et d’ajouter : « nous sommes un parti libéral, où il y a la libre expression, mais il ne faut pas que ça déborde. Je convoque plutôt la psychanalyse ou la psychiatrie pour son cas, parce que c’est un cas pathologique. Je crois qu’il doit se soigner. Je me demande s’il n’est pas surmené.
Me War indexe l’impertinence des sorties de Moustapha Diakhaté sur des sujets qu’il ne maitrise pas, estimant qu’il y a des contextes où il faut s’assigner une certaine ligne de conduite.
« L’enseignement politique doit bien pouvoir s’accommoder de la morale, de l’éthique et surtout de la loyauté. C’est l’emblème, le crédo et le symbole de l’Apr. Moustapha Diakhaté méconnait cette règle non écrite », résume-t-il.
« Tout le monde s’en désole, aussi bien sur la forme que le fond. Le cas Moustapha Diakhaté me préoccupe, on l’a connu en tant que tribun et hâbleur, mais actuellement ça déborde. Ca va dans tous les sens. Les gens pensent même qu’il a des problèmes existentiels ou existentialistes », confie M. War.
Et d’ajouter : « nous sommes un parti libéral, où il y a la libre expression, mais il ne faut pas que ça déborde. Je convoque plutôt la psychanalyse ou la psychiatrie pour son cas, parce que c’est un cas pathologique. Je crois qu’il doit se soigner. Je me demande s’il n’est pas surmené.
Me War indexe l’impertinence des sorties de Moustapha Diakhaté sur des sujets qu’il ne maitrise pas, estimant qu’il y a des contextes où il faut s’assigner une certaine ligne de conduite.
« L’enseignement politique doit bien pouvoir s’accommoder de la morale, de l’éthique et surtout de la loyauté. C’est l’emblème, le crédo et le symbole de l’Apr. Moustapha Diakhaté méconnait cette règle non écrite », résume-t-il.
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