Lors des réunions de printemps 2026 à Washington, Kristalina Georgieva a alerté sur les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, décrivant un « choc d’offre massif, mondial et asymétrique » qui ébranle la résilience de l'économie. Avec un pétrole ayant grimpé jusqu'à 120 dollars et des infrastructures clés comme Ras Laffan lourdement touchées, la directrice du FMI s'alarme d'une « insécurité alimentaire touchant 45 millions de personnes supplémentaires » et de chaînes d'approvisionnement durablement rompues. Elle prévient qu'un retour à la normale est illusoire à court terme, affirmant que « même dans le meilleur des cas, il n’y aura pas de retour net et sans bavure au statu quo ante ».
Pour faire face à cette crise, le FMI exhorte les États à la responsabilité budgétaire, qualifiant de « très mauvaise idée » le fait de combiner relance par le déficit et resserrement monétaire, une pratique comparée à « conduire avec un pied sur l'accélérateur et l'autre sur le frein ». Tandis que l'institution anticipe une demande de soutien financier de « 20 à 50 milliards de dollars » pour les pays les plus vulnérables, Kristalina Georgieva rappelle l'urgence d'une résolution diplomatique, martelant que « la guerre anéantit tout ce pour quoi nous travaillons ».
Pour faire face à cette crise, le FMI exhorte les États à la responsabilité budgétaire, qualifiant de « très mauvaise idée » le fait de combiner relance par le déficit et resserrement monétaire, une pratique comparée à « conduire avec un pied sur l'accélérateur et l'autre sur le frein ». Tandis que l'institution anticipe une demande de soutien financier de « 20 à 50 milliards de dollars » pour les pays les plus vulnérables, Kristalina Georgieva rappelle l'urgence d'une résolution diplomatique, martelant que « la guerre anéantit tout ce pour quoi nous travaillons ».
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