Le FMI a conclu ses consultations avec le Nigéria, saluant des « réformes ambitieuses » qui ont renforcé la résilience macroéconomique du pays.
Si le Fonds souligne une croissance estimée à 4 % en 2025 et projetée à 4,1 % cette année, ainsi qu'une nette progression des réserves internationales, il alerte sur une situation sociale alarmante.
Le taux de pauvreté atteint désormais 63 % et, selon les données, « 27 millions de Nigérians étaient confrontés à l'insécurité alimentaire à l'automne 2025 ».
Selon l’institution, la conjoncture mondiale, marquée par la volatilité des prix des carburants et des denrées alimentaires, fait peser de lourdes incertitudes sur l'économie nigériane.
Bien que cette hausse des cours stimule les exportations, elle alimente des « pressions inflationnistes » qui frappent durement la population, avec une inflation repassée à 15,4 % en mars.
Pour le FMI, l'insécurité intérieure reste un risque majeur, rendant impérative une « mobilisation rapide des recettes » afin de dégager des marges de manœuvre budgétaires pour soutenir les dépenses sociales prioritaires.
Si le Fonds souligne une croissance estimée à 4 % en 2025 et projetée à 4,1 % cette année, ainsi qu'une nette progression des réserves internationales, il alerte sur une situation sociale alarmante.
Le taux de pauvreté atteint désormais 63 % et, selon les données, « 27 millions de Nigérians étaient confrontés à l'insécurité alimentaire à l'automne 2025 ».
Selon l’institution, la conjoncture mondiale, marquée par la volatilité des prix des carburants et des denrées alimentaires, fait peser de lourdes incertitudes sur l'économie nigériane.
Bien que cette hausse des cours stimule les exportations, elle alimente des « pressions inflationnistes » qui frappent durement la population, avec une inflation repassée à 15,4 % en mars.
Pour le FMI, l'insécurité intérieure reste un risque majeur, rendant impérative une « mobilisation rapide des recettes » afin de dégager des marges de manœuvre budgétaires pour soutenir les dépenses sociales prioritaires.
Autres articles
-
Pétrole, inflation et dettes : les trois défis du Sénégal pour 2026
-
Rapport Ookla 2026 : L'Afrique enchaînée au Wi-Fi 4, quand le monde passe au 6 GHz
-
Rapport de la BERD : le Sénégal voit ses perspectives de croissance révisées à la baisse, tombant à « 2,5 % en 2026
-
Liquidités : la BCEAO injecte 6 625 milliards pour soutenir l'économie de l'UEMOA
-
Défis climatiques et économiques : Dakar accueil la 14ᵉ réunion du Programme mondial pour un élevage durable





Pétrole, inflation et dettes : les trois défis du Sénégal pour 2026


