C’est sans surprise que Venancio Mondlane, fondateur, inspirateur et leader de l’Alliance nationale pour un Mozambique libre et autonome (Anamola), a été élu à l’unanimité des voix, président du parti. « Anamola, c’est Venancio Mondlane », confie Tonino, coordinateur du parti à Matola, dans la banlieue de Maputo.
Pendant trois jours, près de 400 délégués ont débattu des orientations politiques du parti. Un programme qui pourrait se résumer en quelques mots : Venancio Mondlane, président. « Gagner des élections, c’est trop petit pour ce qui nous attend », a néanmoins déclaré l’opposant, à sa base politique, tout en se targuant de pouvoir recruter plus de six millions de membres d’ici 2029, date des prochaines élections générales.
Assassinats
Ce congrès s’est tenu dans un contexte de violences qui ont frappé les militants d’Anamola. Deux cadres du parti ont été retrouvés assassinés chez eux, dans le centre du pays, le mois passé.
Selon l’organisation de la société civile Decide, quatre personnes ont été blessées par la police, le 18 juin, à Nampula (nord du pays), lors du rassemblement qui a accueilli Venancio Mondlane à l’aéroport.
L’opposant, quant à lui, fait toujours l’objet de poursuites judiciaires, accusé par les autorités d’avoir incité à la violence, durant la crise post-électorale, fin-2024.
Le 15 janvier 2026, Daniel Chapo avait été investi cinquième président de la République au terme d’une élection très contestée, prolongeant ainsi le règne sans partage du Frelimo, parti au pouvoir au Mozambique depuis près de 50 ans.
Des dizaines de journalistes et de membres de l'opposition ont été enlevés ou tués au Mozambique depuis les élections générales contestées d'octobre 2024, avec parfois l'implication des forces de sécurité, selon une enquête publiée par le consortium de médias Forbidden Stories à laquelle RFI a contribué.
Pendant trois jours, près de 400 délégués ont débattu des orientations politiques du parti. Un programme qui pourrait se résumer en quelques mots : Venancio Mondlane, président. « Gagner des élections, c’est trop petit pour ce qui nous attend », a néanmoins déclaré l’opposant, à sa base politique, tout en se targuant de pouvoir recruter plus de six millions de membres d’ici 2029, date des prochaines élections générales.
Assassinats
Ce congrès s’est tenu dans un contexte de violences qui ont frappé les militants d’Anamola. Deux cadres du parti ont été retrouvés assassinés chez eux, dans le centre du pays, le mois passé.
Selon l’organisation de la société civile Decide, quatre personnes ont été blessées par la police, le 18 juin, à Nampula (nord du pays), lors du rassemblement qui a accueilli Venancio Mondlane à l’aéroport.
L’opposant, quant à lui, fait toujours l’objet de poursuites judiciaires, accusé par les autorités d’avoir incité à la violence, durant la crise post-électorale, fin-2024.
Le 15 janvier 2026, Daniel Chapo avait été investi cinquième président de la République au terme d’une élection très contestée, prolongeant ainsi le règne sans partage du Frelimo, parti au pouvoir au Mozambique depuis près de 50 ans.
Des dizaines de journalistes et de membres de l'opposition ont été enlevés ou tués au Mozambique depuis les élections générales contestées d'octobre 2024, avec parfois l'implication des forces de sécurité, selon une enquête publiée par le consortium de médias Forbidden Stories à laquelle RFI a contribué.
Autres articles
-
RDC: les habitants de Bukavu inhument dans l’émotion les jeunes victimes de l’incendie de leurs écoles
-
Lutte contre le terrorisme : la Guinée et la Côte d'Ivoire s'engagent à intensifier le partage de renseignements
-
Justice au Mali : le journaliste Abdrahamane Keïta condamné à deux ans de prison ferme
-
Nord du Bénin: des écoles déplacées «pour ne pas exposer les élèves» aux risques sécuritaires
-
Au Niger, une dégradation croissante de la liberté de la presse





RDC: les habitants de Bukavu inhument dans l’émotion les jeunes victimes de l’incendie de leurs écoles


