Au lendemain de la mort de l'avocat Elvino Dias, qui préparait un recours dénonçant des fraudes électorales, Venancio Mondlane, candidat à la présidence, n'a aucun doute sur les auteurs du double assassinat : « Ce sont les forces de défense et de sécurité mozambicaines qui ont fait cela. Nous en avons la preuve. Le sang de deux jeunes hommes coule maintenant ! Nous tous, nous allons descendre dans la rue. Nous allons manifester avec nos pancartes. »
Contexte tendu
Ce crime se déroule dans un contexte tendu après les élections générales du 9 octobre 2024, dont les résultats définitifs seront annoncés le 24 octobre rappelle Lutero Simango, à la tête du parti d'opposition, le MDM : « Jusqu'à ce que cette affaire soit clarifiée, nous pouvons conclure que cet acte criminel est un crime politique. »
Dans une communication à la nation, le ministre mozambicain de l'intérieur, Pascoal Ronda, a appelé au calme et a ordonné l'ouverture d'une enquête : « Le gouvernement demande aux institutions compétentes, en particulier au service national d'enquête criminelle et à la police, de faire rapidement la lumière sur ces affaires et de traduire les auteurs en justice. »
Représentants de partis visés, une première
Le Mozambique a connu plusieurs assassinats en période électorale, comme celui d’un observateur en 2019 et d’un journaliste en 2023, mais c’est la première fois que des représentants de partis sont visés.
Contexte tendu
Ce crime se déroule dans un contexte tendu après les élections générales du 9 octobre 2024, dont les résultats définitifs seront annoncés le 24 octobre rappelle Lutero Simango, à la tête du parti d'opposition, le MDM : « Jusqu'à ce que cette affaire soit clarifiée, nous pouvons conclure que cet acte criminel est un crime politique. »
Dans une communication à la nation, le ministre mozambicain de l'intérieur, Pascoal Ronda, a appelé au calme et a ordonné l'ouverture d'une enquête : « Le gouvernement demande aux institutions compétentes, en particulier au service national d'enquête criminelle et à la police, de faire rapidement la lumière sur ces affaires et de traduire les auteurs en justice. »
Représentants de partis visés, une première
Le Mozambique a connu plusieurs assassinats en période électorale, comme celui d’un observateur en 2019 et d’un journaliste en 2023, mais c’est la première fois que des représentants de partis sont visés.
Autres articles
-
Attaques du 25 avril au Mali : le parquet militaire annonce une enquête et évoque des complicités internes et cite Oumar Mariko
-
Côte d’Ivoire: avec Youssou N’Dour et Fatoumata Diawara, le Femua offre une soirée iconique au public
-
Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International
-
La crise dans le détroit d'Ormuz affecte l'acheminement de l'aide humanitaire vers des pays africains
-
RDC: procès à Kisangani de 84 soldats des FARDC accusés de violation des consignes militaires





Attaques du 25 avril au Mali : le parquet militaire annonce une enquête et évoque des complicités internes et cite Oumar Mariko


