Ils étaient condamnés pour attroupement armé et non armé.
Parmi eux figure l'ex-ministre de la Santé Soumana Sanda élu député et président du groupe parlementaire de l'opposition durant sa détention.
Ils avaient été arrêtés le 14 novembre 2015, jour du retour à Niamey de l'opposant Hama Amadou qui s'était exilé en France et qui rentrait pour prendre part à la présidentielle de février dernier.
A leur sortie de prison, ces opposants ont été accueillis par des milliers de militants, membres du principal parti d'opposition.
Dans sa première déclaration d'homme libre, Soumana Sandra a affirmé vouloir poursuivre son combat politique pour la défense de la démocratie et de l'état de droit.
Il a aussi exprimé une pensée pour d'autres membres de l'opposition qui sont encore en prison.
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