Selon le gouvernement nigérien, les futures organisations territoriales d'autodéfense seront composées d'engagés volontaires recrutés parmi d'anciens policiers, gendarmes et militaires, ainsi que parmi les habitants des zones frappées par le terrorisme.
En plus des avantages en nature et en espèces, les membres bénéficieront d'une formation à l'armement et l'équipement militaire. Les autorités comptent leur confier des « missions de sensibilisation, de renseignement et d'autodéfense de leurs terroirs respectifs ».
Avec ces organisations territoriales d'autodéfense, le Niger s'inspire de son partenaire burkinabè. Le « pays des hommes intègres » avait lui-même toléré l'existence de milices armées sur son sol face à la vague jihadiste, avant de lancer le programme des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), aujourd'hui au nombre de 90 000, selon les experts de l'ONG Acled, qui recense les actes de violence dans les zones de conflit à travers le monde.
Cette nouvelle mesure intervient dans un contexte sécuritaire de plus en plus fragile au Niger. Le pays a été frappé à de nombreuses reprises cette année, notamment l'embuscade mortelle du groupe État islamique contre 25 villageois miliciens de l'Anzourou, à Tillabéry il y a un mois, ainsi que par l'attaque de l'aéroport de Niamey en début d'année. De nombreux pays ont également annoncé les départs en cascade de leurs diplomates étrangers après plusieurs kidnappings dans le pays et au sein même de la capitale.
En plus des avantages en nature et en espèces, les membres bénéficieront d'une formation à l'armement et l'équipement militaire. Les autorités comptent leur confier des « missions de sensibilisation, de renseignement et d'autodéfense de leurs terroirs respectifs ».
Avec ces organisations territoriales d'autodéfense, le Niger s'inspire de son partenaire burkinabè. Le « pays des hommes intègres » avait lui-même toléré l'existence de milices armées sur son sol face à la vague jihadiste, avant de lancer le programme des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), aujourd'hui au nombre de 90 000, selon les experts de l'ONG Acled, qui recense les actes de violence dans les zones de conflit à travers le monde.
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