Parmi les dispositions polémiques, une classification entre Gabonais d’origine, d’adoption et d’affiliation. Une catégorisation contraire au vivre ensemble, commentent de nombreuses voix sur les réseaux sociaux. Le nouveau code énumère aussi les conditions de perte de la nationalité gabonaise. L’article 64 précise que tout Gabonais qui est en service dans une armée ou institution étrangère contraire aux intérêts du Gabon perd de plein droit sa nationalité.
« Actions subversives et déstabilisatrices »
L'alinéa suivant va plus loin puisque « le Gabonais qui mène clairement des actions subversives et déstabilisatrices contre le gouvernement, les institutions et les intérêts du Gabon, et qui refuse, dans un délai de trois mois, d'obtempérer aux injonctions faites par les autorités » perd aussi sa nationalité.
Un nouveau Code qui « exclut »
Un nouveau Code qui « ne protège pas mais qui exclut » selon Ali Akbar Onanga Y'Obegue. L'ancien ministre et proche d'Ali Bongo estime que ce texte « ne consolide pas l’unité nationale, il en forge les conditions de la fracture ». À noter que les personnes naturalisées ou ayant acquis la nationalité ne peuvent pas, en première génération, devenir magistrat, ou être nommées à des fonctions ministérielles, ni à celles de collaborateurs du chef de l'État.
« Actions subversives et déstabilisatrices »
L'alinéa suivant va plus loin puisque « le Gabonais qui mène clairement des actions subversives et déstabilisatrices contre le gouvernement, les institutions et les intérêts du Gabon, et qui refuse, dans un délai de trois mois, d'obtempérer aux injonctions faites par les autorités » perd aussi sa nationalité.
Un nouveau Code qui « exclut »
Un nouveau Code qui « ne protège pas mais qui exclut » selon Ali Akbar Onanga Y'Obegue. L'ancien ministre et proche d'Ali Bongo estime que ce texte « ne consolide pas l’unité nationale, il en forge les conditions de la fracture ». À noter que les personnes naturalisées ou ayant acquis la nationalité ne peuvent pas, en première génération, devenir magistrat, ou être nommées à des fonctions ministérielles, ni à celles de collaborateurs du chef de l'État.
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