Le choléra est transmis par des eaux insalubres. Les inondations provoquées par la saison des pluies ont accéléré l'épidémie. Pour lutter contre sa propagation, autorités et ONG misent entre autres sur la sensibilisation aux gestes barrière, en mobilisant les communautés.
« Il y a une information des leaders et des imams, prêtres et des tradipraticiens. Nous avons aussi ciblé les transporteurs, car quand quelqu’un est malade, qu’il a les signes, ils font appel à ces tricycles, à ces motos-taxis, à ces taxis. Au niveau des zones insulaires, c’est les piroguiers, c’est eux qu’on informe pour qu’ils puissent prendre des dispositions au cours du transport des patients affectés », explique le Dr Mossi Alhassane Maiga, coordinateur santé de la Croix-Rouge nigérienne.
Mais, sur un territoire de plus de 23 millions de kilomètres carrés, les défis sont grands et les moyens encore insuffisants, pour le Dr Issa Malam Kanta, responsable de l'ONG médicale Alima au Niger : « Il y a aussi du retard de références des cas de communautés vers les centres que nous avons mis en place. Dans le tableau du choléra, il y a notamment des vomissements et comme on est en période de saison des pluies, ça peut faire penser à d’autres maladies, comme le paludisme. Il y a aussi des problèmes pour certaines zones en raison de l’insécurité qui ne permet pas d’aller où l’on veut. »
Aujourd'hui, les humanitaires recensent plus de 4 800 cas de choléra dont 151 décès.
« Il y a une information des leaders et des imams, prêtres et des tradipraticiens. Nous avons aussi ciblé les transporteurs, car quand quelqu’un est malade, qu’il a les signes, ils font appel à ces tricycles, à ces motos-taxis, à ces taxis. Au niveau des zones insulaires, c’est les piroguiers, c’est eux qu’on informe pour qu’ils puissent prendre des dispositions au cours du transport des patients affectés », explique le Dr Mossi Alhassane Maiga, coordinateur santé de la Croix-Rouge nigérienne.
Mais, sur un territoire de plus de 23 millions de kilomètres carrés, les défis sont grands et les moyens encore insuffisants, pour le Dr Issa Malam Kanta, responsable de l'ONG médicale Alima au Niger : « Il y a aussi du retard de références des cas de communautés vers les centres que nous avons mis en place. Dans le tableau du choléra, il y a notamment des vomissements et comme on est en période de saison des pluies, ça peut faire penser à d’autres maladies, comme le paludisme. Il y a aussi des problèmes pour certaines zones en raison de l’insécurité qui ne permet pas d’aller où l’on veut. »
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