Le bateau devant transporter les troupes sénégalaises et d’autres pour participer à une éventuelle intervention militaire contre la junte nigérienne aurait dû accoster depuis quelques jours au port de Cotonou. Mais ce n’est pas le cas. Un interlocuteur au sein de la présidence de la Commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) commente : « Il y a encore des réglages à faire. »
En réalité, d’après nos informations, les troupes sénégalaises sont prêtes, mais attendent la décision des politiques. Certains s’interrogent : le président Macky Sall a-t-il changé d’opinion sur la question ?
Le Ghana a également accepté de fournir des troupes. Elles sont prêtes, même si des observateurs s’interrogent : ce pays rencontrant d’énormes difficultés économiques, a-t-il vraiment les moyens de financer le départ de ses militaires au front ?
Reste le Nigeria. Le président Bola Tinubu, au début, était le plus décidé à rétablir par la force l’ordre constitutionnel au Niger s'il le fallait. Abuja est la locomotive d’une éventuelle intervention militaire. Mais depuis quelques semaines, sur le sujet, le Nigeria fait un pas en avant puis un pas en arrière.
Rappelons que fin août, et pour la première fois depuis le début de la crise au Niger, le président du Nigeria et actuel chef de la Cédéao évoquait la possibilité d'une transition « si le pouvoir militaire [en place à Niamey] se montre sincère ». Des propos retranscrits dans un communiqué le 30 août par la présidence nigériane et démentis par la Cédéao a dû démentir l'idée d'un « calendrier de transition », Et ce, alors que le Nigeria est considéré depuis le début comme l'un des moteurs d'une potentielle intervention militaire au Niger.
En réalité, d’après nos informations, les troupes sénégalaises sont prêtes, mais attendent la décision des politiques. Certains s’interrogent : le président Macky Sall a-t-il changé d’opinion sur la question ?
Le Ghana a également accepté de fournir des troupes. Elles sont prêtes, même si des observateurs s’interrogent : ce pays rencontrant d’énormes difficultés économiques, a-t-il vraiment les moyens de financer le départ de ses militaires au front ?
Reste le Nigeria. Le président Bola Tinubu, au début, était le plus décidé à rétablir par la force l’ordre constitutionnel au Niger s'il le fallait. Abuja est la locomotive d’une éventuelle intervention militaire. Mais depuis quelques semaines, sur le sujet, le Nigeria fait un pas en avant puis un pas en arrière.
Rappelons que fin août, et pour la première fois depuis le début de la crise au Niger, le président du Nigeria et actuel chef de la Cédéao évoquait la possibilité d'une transition « si le pouvoir militaire [en place à Niamey] se montre sincère ». Des propos retranscrits dans un communiqué le 30 août par la présidence nigériane et démentis par la Cédéao a dû démentir l'idée d'un « calendrier de transition », Et ce, alors que le Nigeria est considéré depuis le début comme l'un des moteurs d'une potentielle intervention militaire au Niger.
Autres articles
-
Rejet de la LFR 2026 / ADHA alerte sur le risque d'exode massif d'une jeunesse éprouvée par le chômage
-
Espagne : Six pirogues débarquent à El Hierro ce mercredi avec 557 personnes en provenance de Kafountine, M'Bour et Saint-Louis
-
Vol aux JOJ de Dakar: Dr Ibrahima Sy précise qu'il s'agit d'un "chauffeur employé temporairement" par son ministère
-
Météo : l’Anacim annonce un épisode de poussière sur l’ensemble du Sénégal jusqu'au samedi
-
Sécurité sanitaire : le Sénégal mise sur la décentralisation de l’approche One Health





Rejet de la LFR 2026 / ADHA alerte sur le risque d'exode massif d'une jeunesse éprouvée par le chômage


