L’amicale des élèves et étudiants du Centre de formation professionnelle et commerciale (Cfpc) de Delafosse a décrété 72 heures de grève. Elle réclame le paiement de 9 mois d’arriérés de bourses. Ces élèves et étudiants dénoncent également les mauvaises conditions d’études au sein de leur établissement.
Le président de l’amicale des élèves et étudiants du Cfpc, Claude Nzalé, estime que ce mouvement est un signal fort lancé aux autorités. « Tout le monde sait que l’étudiant ne vit que de sa bourse. Nous sommes contraints d’aller en grève, car nous pensons que c’est la meilleure manière d’attirer l’attention de l’autorité pour lui dire que les étudiants sont à l’agonie. Nous supportons difficilement les charges liées au transport et à l’alimentation », a-t-il indiqué.
Poursuivant ses propos, il ajoute : «Dès le mois de juin, nous entamerons le second semestre avant d’aller en vacances, c’est pour quoi nous avons décidé de tirer la sonnette d’alarme. S’il n’y pas de réponse positive, nous allons poursuivre notre plan d’action ».
Pour sa part, Pape Sidy Diouf, directeur du Cfpc, estime qu'’une partie de la bourse a été débloquée. Il a rassuré que « le ministère de la Formation professionnelle est en train de chercher des voies et moyens avec son collègue des Finances pour pouvoir prendre cette question en charge », assure-t-il dans les colonnes de L'AS.
Le président de l’amicale des élèves et étudiants du Cfpc, Claude Nzalé, estime que ce mouvement est un signal fort lancé aux autorités. « Tout le monde sait que l’étudiant ne vit que de sa bourse. Nous sommes contraints d’aller en grève, car nous pensons que c’est la meilleure manière d’attirer l’attention de l’autorité pour lui dire que les étudiants sont à l’agonie. Nous supportons difficilement les charges liées au transport et à l’alimentation », a-t-il indiqué.
Poursuivant ses propos, il ajoute : «Dès le mois de juin, nous entamerons le second semestre avant d’aller en vacances, c’est pour quoi nous avons décidé de tirer la sonnette d’alarme. S’il n’y pas de réponse positive, nous allons poursuivre notre plan d’action ».
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