Me Seydou Diagne était aux côtés de sa cliente convoquée à la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI), ce vendredi matin. La robe noire parle d’ «acharnement ». «Nous ne comprenons pas cette restriction de la liberté d’Aïda Ndiongue, cet acharnement encore une fois de l’Etat du Sénégal sur un adversaire politique, membre de l’opposition à la suite d’une déconvenue judiciaire avec cette décision de relaxe du Tribunal correctionnel », rage le conseil. Ce, d’autant plus que lance-t-il : «Aïda Ndiongue est déjà sous contrôle judiciaire du Doyen des Juge d’Instruction (DJI) ». Le fait est donc établi, selon lui que sa cliente «ne peut pas voyager sans autorisation ».
Et explique Me Seydou Diagne : Aïda Ndiongue a donné son passeport depuis plus d’un an et demi au DJI. Elle est bien sous le contrôle de la Justice et elle a l’obligation de passer tous les mois chez le greffier du DJI pour montrer qu’elle est bien sur le territoire». La défense de la responsable libérale se demande dès lors «pourquoi un contrôle judiciaire au Tribunal et un nouveau contrôle judiciaire ici à la CREI ». «Deux contrôles judiciaires pour un même citoyen pour quasiment la même affaire, c’est trop », scande le conseil. Dans tous les cas, les avocats de l’ancienne sénatrice vont se réunir dès ce lundi pour élaborer la suite qu’ils comptent donner à l’affaire. A suivre.
Et explique Me Seydou Diagne : Aïda Ndiongue a donné son passeport depuis plus d’un an et demi au DJI. Elle est bien sous le contrôle de la Justice et elle a l’obligation de passer tous les mois chez le greffier du DJI pour montrer qu’elle est bien sur le territoire». La défense de la responsable libérale se demande dès lors «pourquoi un contrôle judiciaire au Tribunal et un nouveau contrôle judiciaire ici à la CREI ». «Deux contrôles judiciaires pour un même citoyen pour quasiment la même affaire, c’est trop », scande le conseil. Dans tous les cas, les avocats de l’ancienne sénatrice vont se réunir dès ce lundi pour élaborer la suite qu’ils comptent donner à l’affaire. A suivre.
Autres articles
-
Kolda : le parti Kiiraaye apporte son soutien au ministre Mamadou Lamine Dianté
-
Dialyse : l’ACSU conteste une dette de 15 milliards de FCFA évoquée par la CNPNT et réclame des justificatifs
-
Aide aux ménages vulnérables : 92 976 ménages ciblés, 135 000 FCFA prévus pour chaque famille
-
Frapp estime que les 220 milliards FCFA de la Banque mondiale visent la "mise sous tutelle du Sénégal"
-
Coud de Dakar: le Sames dénonce la «banalisation inacceptable» du statut des médecins





Kolda : le parti Kiiraaye apporte son soutien au ministre Mamadou Lamine Dianté


