Le Sénégal enregistre un recul significatif dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2026, occupant désormais la « 78ème » place sur 180 pays, soit une régression de 4 places.
Selon l’analyse du directeur du bureau régional de RSF, Sadibou Marong, les indicateurs du pays ont « chuté », plaçant le Sénégal dans une «situation problématique ». Cette régression s'explique notamment par une « restriction de la liberté de la presse » marquée, entre 2024 et 2025, par des « convocations et arrestations de journalistes et chroniqueurs».
Les motifs invoqués, tels que la « diffusion de fausse information » ou « l’offense à un Chef d’État étranger », ainsi que des « mises en demeure non justifiées du CNRA », témoignent d'une pression croissante sur les acteurs des médias.
Au-delà des entraves juridiques, le secteur fait face à une « difficulté économique » majeure, exacerbée par « l’absence de soutien et un accès restreint à la publicité ».
Malgré ces points sombres, une lueur d'espoir subsiste avec l'annulation par la Cour suprême de deux arrêtés du ministre de la Communication. Pour redresser la barre, RSF recommande l'application des conclusions des assises nationales et de « renforcer les mécanismes de régulation pour éviter la prisonnalisation ».
Sadibou Marong a souligné que le dialogue est nécessaire entre les autorités et les médias. « Le Sénégal n’a aucun intérêt à détenir des journalistes en prison », plaidant plutôt pour que le Cored «encadre ses pairs ».
Selon l’analyse du directeur du bureau régional de RSF, Sadibou Marong, les indicateurs du pays ont « chuté », plaçant le Sénégal dans une «situation problématique ». Cette régression s'explique notamment par une « restriction de la liberté de la presse » marquée, entre 2024 et 2025, par des « convocations et arrestations de journalistes et chroniqueurs».
Les motifs invoqués, tels que la « diffusion de fausse information » ou « l’offense à un Chef d’État étranger », ainsi que des « mises en demeure non justifiées du CNRA », témoignent d'une pression croissante sur les acteurs des médias.
Au-delà des entraves juridiques, le secteur fait face à une « difficulté économique » majeure, exacerbée par « l’absence de soutien et un accès restreint à la publicité ».
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