Suite à l’article paru dans le Témoin du 25 août 2020, le Groupe Eiffage tient à préciser qu’il ne saurait
être tenu pour responsable de la regrettable noyade survenue le 17 août 2020 dans un point de
stagnation d’eaux pluviales situé à Diorga Montagne sis à Rufisque-Est.
Le Groupe Eiffage informe que le 15 août 2020, faisant suite à une alerte d’autorités locales selon
laquelle des manœuvres auraient été opérées par les équipes d’Eiffage sur un point de stagnation d’eau
situé à Diorga Montagne dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 août 2020 entraînant l’écoulement
des eaux vers les quartiers riverains, des responsables d’Eiffage ont eu à effectuer une descente in situ
en présence de divers autorités locales et riverains.
Ceci étant préalablement précisé, il faut signaler que :
1) cette affirmation reprise à son compte par le journaliste du Témoin est fausse car aucun agent
de la SECAA (société concessionnaire de l’Autoroute de l’Avenir) ni d’Eiffage Sénégal (chargée
présentement des travaux d’éclairage sur les bretelles de Rufisque-Est) n’est intervenu sur ledit
point de stagnation d’eaux pluviales.
La confusion viendrait du fait que certains habitants, ayant vu des équipes d'Eiffage Sénégal
intervenir la nuit du 14 au 15 août 2020 sur la bretelle pour les besoins des travaux nocturnes
d'éclairage, en avaient conclu que des manœuvres avait été volontairement initiées par nos
équipes pour renvoyer les eaux pluviales stagnantes dans leurs concessions.
Nous avons pu rétablir ce samedi 15 août 2020 la vérité en présence des autorités municipales
et locales dont nous avons attiré par ailleurs l’attention sur les risques et la gêne inhérents à
l’existence de ce point de stagnation d’eaux pluviales.
Et il y a quelques semaines, lesdites populations, pour limiter les inondations dans leurs
quartiers, avaient bloqué le chemin de l'eau au moyen d’une diguette de fortune faite de sacs de
sable empilés ; laquelle diguette a été détruite par la suite du fait des fortes pluies du vendredi 14
août 2020 avec pour conséquence l’écoulement du trop-plein d’eaux vers les quartiers.
2) le point de stagnation d’eaux pluviales incriminé correspondait suite à la conception du projet
de l’Autoroute de l’Avenir, au chemin naturel des eaux pluviales collectées par l’ouvrage de
traversée hydraulique situé sur la bretelle de sortie de Rufisque - Est. D’ailleurs le problème
actuellement posé était inexistant de 2012 à 2016 suite aux premiers hivernages survenus juste
après la construction et la mise en service de l’Autoroute. Mais le cheminement naturel des
eaux à travers cet exutoire a fait l’objet d’obstruction par des travaux successifs de
terrassement et des remblaiements réalisés en dehors du domaine public autoroutier concédé
au mépris des exigences fonctionnelles préexistantes.
Ce sont donc ces obstructions successives qui ont engendré une accumulation des eaux, formant le
point « occasionnel » de stagnation d’eaux pluviales auquel l’auteur de l’article et les populations font
allusion.
Et cette problématique a été signalée aux autorités depuis 2017. Une visite avait d’ailleurs été organisée
avec toutes les parties prenantes le 10 août 2017 pour constater in situ ces dysfonctionnements. Cette
situation a fait l’objet de courriers de rappel et d’alerte adressés par la SECAA aux autorités, le dernier
datant du 15 juillet 2020, sans que les actions correctives raisonnablement attendues ne soient mise en
œuvre.
être tenu pour responsable de la regrettable noyade survenue le 17 août 2020 dans un point de
stagnation d’eaux pluviales situé à Diorga Montagne sis à Rufisque-Est.
Le Groupe Eiffage informe que le 15 août 2020, faisant suite à une alerte d’autorités locales selon
laquelle des manœuvres auraient été opérées par les équipes d’Eiffage sur un point de stagnation d’eau
situé à Diorga Montagne dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 août 2020 entraînant l’écoulement
des eaux vers les quartiers riverains, des responsables d’Eiffage ont eu à effectuer une descente in situ
en présence de divers autorités locales et riverains.
Ceci étant préalablement précisé, il faut signaler que :
1) cette affirmation reprise à son compte par le journaliste du Témoin est fausse car aucun agent
de la SECAA (société concessionnaire de l’Autoroute de l’Avenir) ni d’Eiffage Sénégal (chargée
présentement des travaux d’éclairage sur les bretelles de Rufisque-Est) n’est intervenu sur ledit
point de stagnation d’eaux pluviales.
La confusion viendrait du fait que certains habitants, ayant vu des équipes d'Eiffage Sénégal
intervenir la nuit du 14 au 15 août 2020 sur la bretelle pour les besoins des travaux nocturnes
d'éclairage, en avaient conclu que des manœuvres avait été volontairement initiées par nos
équipes pour renvoyer les eaux pluviales stagnantes dans leurs concessions.
Nous avons pu rétablir ce samedi 15 août 2020 la vérité en présence des autorités municipales
et locales dont nous avons attiré par ailleurs l’attention sur les risques et la gêne inhérents à
l’existence de ce point de stagnation d’eaux pluviales.
Et il y a quelques semaines, lesdites populations, pour limiter les inondations dans leurs
quartiers, avaient bloqué le chemin de l'eau au moyen d’une diguette de fortune faite de sacs de
sable empilés ; laquelle diguette a été détruite par la suite du fait des fortes pluies du vendredi 14
août 2020 avec pour conséquence l’écoulement du trop-plein d’eaux vers les quartiers.
2) le point de stagnation d’eaux pluviales incriminé correspondait suite à la conception du projet
de l’Autoroute de l’Avenir, au chemin naturel des eaux pluviales collectées par l’ouvrage de
traversée hydraulique situé sur la bretelle de sortie de Rufisque - Est. D’ailleurs le problème
actuellement posé était inexistant de 2012 à 2016 suite aux premiers hivernages survenus juste
après la construction et la mise en service de l’Autoroute. Mais le cheminement naturel des
eaux à travers cet exutoire a fait l’objet d’obstruction par des travaux successifs de
terrassement et des remblaiements réalisés en dehors du domaine public autoroutier concédé
au mépris des exigences fonctionnelles préexistantes.
Ce sont donc ces obstructions successives qui ont engendré une accumulation des eaux, formant le
point « occasionnel » de stagnation d’eaux pluviales auquel l’auteur de l’article et les populations font
allusion.
Et cette problématique a été signalée aux autorités depuis 2017. Une visite avait d’ailleurs été organisée
avec toutes les parties prenantes le 10 août 2017 pour constater in situ ces dysfonctionnements. Cette
situation a fait l’objet de courriers de rappel et d’alerte adressés par la SECAA aux autorités, le dernier
datant du 15 juillet 2020, sans que les actions correctives raisonnablement attendues ne soient mise en
œuvre.
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