Le Conseil des Organisations Non Gouvernementales d'Appui au Développement (CONGAD) a lancé le processus d'élaboration du rapport de la société civile. Ce document viendra enrichir la Revue Nationale Volontaire (RNV) que le Sénégal présentera cette année aux Nations Unies pour évaluer l'état d'avancement des Objectifs de Développement Durable.
À l’approche de l’échéance de 2030, le Sénégal s’apprête à passer un examen crucial devant le Forum politique de haut niveau de l’ONU. Le CONGAD a réuni les acteurs du secteur pour dresser un état des lieux rigoureux du chemin parcouru. Si des avancées sont réelles, l'enjeu actuel reste l'identification des défis persistants pour mieux combattre les inégalités et préserver les ressources de la planète.
« On est dans le processus de faire l'évaluation. On peut comprendre qu'il y a des avancées, mais nous sommes tout simplement à mi-parcours », a souligné Ibrahima Yad, président du CONGAD. Selon lui, les cinq prochaines années seront déterminantes pour obtenir des résultats définitifs et corriger les trajectoires là où des espaces d'amélioration ont été identifiés.
L’évaluation de cette année cible particulièrement cinq indicateurs stratégiques touchant au quotidien des Sénégalais. D’après Souleymane Sow, coordonnateur de l'unité de coordination de la politique économique au ministère du Plan et de la Coopération, l’accent est mis sur les secteurs de l'eau, de l'énergie, des infrastructures, de l'industrie et des partenariats. Ces thématiques constituent le socle de la revue nationale pour l'exercice 2026.
Pour garantir la pertinence du rapport, le processus s’appuie sur des ateliers décentralisés. L’objectif est de confronter les politiques nationales aux réalités vécues par les populations à la base. Cette méthode permet de recueillir les avis de ceux qui subissent directement les effets des politiques publiques afin de mieux intégrer leurs besoins dans les stratégies futures.
Au terme de ces échanges, la société civile produira un rapport alternatif solide. Ce document servira d'outil de plaidoyer auprès des autorités et des instances internationales pour s'assurer que, d'ici 2030, les initiatives pour l'atteinte des ODD soient plus inclusives et efficaces sur l'ensemble du territoire.
À l’approche de l’échéance de 2030, le Sénégal s’apprête à passer un examen crucial devant le Forum politique de haut niveau de l’ONU. Le CONGAD a réuni les acteurs du secteur pour dresser un état des lieux rigoureux du chemin parcouru. Si des avancées sont réelles, l'enjeu actuel reste l'identification des défis persistants pour mieux combattre les inégalités et préserver les ressources de la planète.
« On est dans le processus de faire l'évaluation. On peut comprendre qu'il y a des avancées, mais nous sommes tout simplement à mi-parcours », a souligné Ibrahima Yad, président du CONGAD. Selon lui, les cinq prochaines années seront déterminantes pour obtenir des résultats définitifs et corriger les trajectoires là où des espaces d'amélioration ont été identifiés.
L’évaluation de cette année cible particulièrement cinq indicateurs stratégiques touchant au quotidien des Sénégalais. D’après Souleymane Sow, coordonnateur de l'unité de coordination de la politique économique au ministère du Plan et de la Coopération, l’accent est mis sur les secteurs de l'eau, de l'énergie, des infrastructures, de l'industrie et des partenariats. Ces thématiques constituent le socle de la revue nationale pour l'exercice 2026.
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