Au regard du contexte politique actuel, juristes, acteurs politiques, observateurs et citoyens découvrent avec étonnement — et parfois avec stupeur — l'étendue des pouvoirs de l'Assemblée nationale dans le jeu institutionnel sénégalais.
Ces prérogatives sont si importantes qu'elles conduisent certains à voir émerger, dans la pratique, des mécanismes qui rappellent certaines caractéristiques du parlementarisme.
Pour ma part, je me rends compte que je n'avais pas tort lorsque j'affirmais à des amis que l'Assemblée nationale du Sénégal allait devenir un immense laboratoire de droit constitutionnel. De nombreuses règles, longtemps étudiées dans les manuels et rarement mises à l'épreuve des faits, y trouveront leurs premières applications concrètes.
Nous assistons ainsi à une expérience institutionnelle d'un grand intérêt, où les équilibres entre les pouvoirs publics se redessinent sous nos yeux, dans le respect du cadre constitutionnel.
C'est cela, à mes yeux, la véritable révolution silencieuse du Sénégal.
Bon dimanche, chers frères et sœurs!!!!
Khaly Adama Ndour
-
Chronique : Quand le monde s’est retrouvé autour d’un ballon Par Marie Barboza MENDY - Regards croisés d’une Franco-Sénégalaise
-
Me Moussa Sarr ou le pari d'une justice plus humaine (Par Félix NZALE, journaliste)
-
CANDIDATURE DE MACKY À L'ONU Le Président Diomaye Faye privilégie la raison d'État Par Babou Biram FAYE (BBF)
-
Sénégal : vers une gouvernance des juges ? – Essai sur la dikastocratie
-
Le destin de l’Afrique se joue aussi au Sénégal





CANDIDATURE DE MACKY À L'ONU Le Président Diomaye Faye privilégie la raison d'État Par Babou Biram FAYE (BBF)


