La bande de Gaza est assiégée par l'armée israélienne : interdiction d'entrer ou de sortir de l'enclave. La population est prise au piège, broyée par la machine de guerre israélienne dont l'objectif affiché est d'« anéantir le Hamas » à n'importe quel prix.
« Cela fait (presque) une année que, chaque jour, on meurt et on souffre », témoigne Asma. Et cela fait quasiment une année qu'Asma, autrefois professeure de français, raconte régulièrement son quotidien à RFI. Depuis près d'une année, ce sont la même peur, les mêmes craintes, les mêmes angoisses, la destruction, la mort. « Et rien ne change », se désole la jeune femme.
« (C'est comme si) on n'était pas des êtres humains. Tout le monde ferme les yeux. C'est un jeu de dupes. [Le Premier ministre israélien Benyamin] Netanyahu, Israël et les États-Unis font tout ce qu'ils veulent. »
Car Washington a beau condamner le massacre de la population à Gaza, les États-Unis restent le principal pays pourvoyeur d'armes à l'État hébreu. « Cette guerre emporte les vies, tue l'espoir et les aspirations », confie Asma.
« On a tous oublié la cause palestinienne, Jérusalem, la Palestine, al-Aqsa. Actuellement, ce qu'on fait, c'est seulement chercher à boire, à manger et des médicaments », poursuit-elle. En plus du sort de Gaza, Asma s'inquiète également pour les territoires palestiniens de Cisjordanie occupée.
Cette semaine a été marquée par une vaste opération militaire israélienne. Trois villes palestiniennes - Jénine, Tubas et Tulkarem - ont été dévastées. Une quarantaine de personnes - dont huit enfants - ont été tuées, selon le ministère de la Santé palestinien.
« Cela fait (presque) une année que, chaque jour, on meurt et on souffre », témoigne Asma. Et cela fait quasiment une année qu'Asma, autrefois professeure de français, raconte régulièrement son quotidien à RFI. Depuis près d'une année, ce sont la même peur, les mêmes craintes, les mêmes angoisses, la destruction, la mort. « Et rien ne change », se désole la jeune femme.
« (C'est comme si) on n'était pas des êtres humains. Tout le monde ferme les yeux. C'est un jeu de dupes. [Le Premier ministre israélien Benyamin] Netanyahu, Israël et les États-Unis font tout ce qu'ils veulent. »
Car Washington a beau condamner le massacre de la population à Gaza, les États-Unis restent le principal pays pourvoyeur d'armes à l'État hébreu. « Cette guerre emporte les vies, tue l'espoir et les aspirations », confie Asma.
« On a tous oublié la cause palestinienne, Jérusalem, la Palestine, al-Aqsa. Actuellement, ce qu'on fait, c'est seulement chercher à boire, à manger et des médicaments », poursuit-elle. En plus du sort de Gaza, Asma s'inquiète également pour les territoires palestiniens de Cisjordanie occupée.
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