L’activité d’orpaillage illicite impacte négativement sur les écosystèmes et la qualité des eaux du fleuve de la Falémé. Les conditions de vie des populations riveraines sont également menacées par l’environnement du fleuve d’après le secrétaire général de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Amadou Lamine Ndiaye.
« De l’usage des outils traditionnels, on est passé à l’usage de machines et de produits chimiques dangereux et hautement toxiques (mercure, cyanure, etc…) avec utilisation de méthodes et techniques modernes, sans garantie de respect des normes de sécurité à appliquer », a expliqué le secrétaire général de l’OMVS.
« Les produits chimiques toxiques utilisés dans le processus d’extraction, contaminent tout le bassin de la Falémé, empoisonnant ainsi la faune et la flore aquatiques », a détaillé Amadou Lamine Ndiaye.
« Cette forme d’orpaillage dégrade l’environnement physique’’, et présente des conséquences immédiates, telles que le déboisement, la destruction du couvert végétal et des sols, la pollution des ressources en eau résultant de l’emploi des produits chimiques dangereux pour les traitements des minerais, la déforestation accélérée », a fait remarquer le secrétaire général de l’OMVS
Au regard de ce constat, poursuit-il, « l’OMVS a considéré qu’il est de son devoir de réfléchir à des stratégies efficaces pour réduire l’impact de l’orpaillage sur notre cours d’eau ».
D’après lui, le « Haut-commissariat de l’OMVS a réalisé, avec l’appui de l’AFD, une étude portant sur l’impact des activités de l’orpaillage dans la Falémé, a fait savoir Amadou Lamine Ndiaye ».
Selon Amadou Lamine Ndiaye, « le document validé en octobre 2023 à Bamako, comporte un ensemble de plans d’action dont la mise en œuvre nécessite une action concertée, impliquant non seulement les autorités locales et nationales, mais également les communautés locales, les entreprises minières, les orpailleurs, la presse et la société civile », a soutenu l’expert de l’OMVS.
« De l’usage des outils traditionnels, on est passé à l’usage de machines et de produits chimiques dangereux et hautement toxiques (mercure, cyanure, etc…) avec utilisation de méthodes et techniques modernes, sans garantie de respect des normes de sécurité à appliquer », a expliqué le secrétaire général de l’OMVS.
« Les produits chimiques toxiques utilisés dans le processus d’extraction, contaminent tout le bassin de la Falémé, empoisonnant ainsi la faune et la flore aquatiques », a détaillé Amadou Lamine Ndiaye.
« Cette forme d’orpaillage dégrade l’environnement physique’’, et présente des conséquences immédiates, telles que le déboisement, la destruction du couvert végétal et des sols, la pollution des ressources en eau résultant de l’emploi des produits chimiques dangereux pour les traitements des minerais, la déforestation accélérée », a fait remarquer le secrétaire général de l’OMVS
Au regard de ce constat, poursuit-il, « l’OMVS a considéré qu’il est de son devoir de réfléchir à des stratégies efficaces pour réduire l’impact de l’orpaillage sur notre cours d’eau ».
D’après lui, le « Haut-commissariat de l’OMVS a réalisé, avec l’appui de l’AFD, une étude portant sur l’impact des activités de l’orpaillage dans la Falémé, a fait savoir Amadou Lamine Ndiaye ».
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