Pour l’opposition ougandaise, le départ de Bobi Wine n’est pas un exil politique. Selon son entourage, il s’agit d’une stratégie temporaire : le leader de la Unity Platform (NUP) doit notamment mener des consultations avec des responsables politiques à l’étranger et des membres de la diaspora ougandaise.
Joel Ssenyonyi, porte-parole de la NUP, lance, au micro de Christina Okello : « Quitter le pays, c’est surtout pour aller rencontrer la communauté internationale et d’autres dirigeants, afin de voir comment exercer davantage de pression sur ce régime, à tous les niveaux. »
Son entourage établit un parallèle historique avec le président Yoweri Museveni lui-même, qui avait survécu dans la clandestinité dans les années 1980 grâce au soutien de la population. Selon l’opposition, Bobi Wine aurait, lui aussi, pu rester caché pendant plusieurs semaines grâce à ses partisans.
Une localisation exacte inconnue
Malgré l’absence de son leader, le National Unity Platform assure que l’opposition continue de fonctionner. « L’avantage, c’est que nous avons, au fil du temps, mis en place des structures et des systèmes, poursuit Joel Ssenyonyi. Ainsi, même lorsqu’il est absent, le parti continue de fonctionner, le travail se poursuit. Par le passé, il lui arrivait déjà de voyager pour des engagements, de s’absenter une ou deux semaines pour rencontrer la communauté internationale. Et pourtant, le parti continuait à fonctionner. Quand on a construit des structures solides au fil du temps, il n’y a pas de vide. C’est la situation aujourd'hui.
Pour des raisons de sécurité, la localisation exacte de Bobi Wine n’a pas été rendue publique. Selon son entourage, ses engagements internationaux pourraient durer plusieurs semaines avant un retour annoncé en Ouganda.
Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, 44 ans, avait pris la fuite au lendemain du scrutin présidentiel du 15 janvier 2026. Critiqué par des observateurs et ONG, il avait été remporté par Yoweri Museveni, 81 ans, qui dirige l'Ouganda d'une main de fer depuis 1986.
Le fils du chef de l'État ougandais et chef de l'armée, 51 ans, connu pour ses publications polémiques sur les réseaux sociaux, avait écrit sur X vouloir la mort de Bobi Wine, message qu'il a depuis supprimé. Muhoozi Kainerugaba s'était notamment félicité de la mort de 30 membres de l'opposition et de l'arrestation de quelque 2 000 de leurs partisans suite au scrutin.
Joel Ssenyonyi, porte-parole de la NUP, lance, au micro de Christina Okello : « Quitter le pays, c’est surtout pour aller rencontrer la communauté internationale et d’autres dirigeants, afin de voir comment exercer davantage de pression sur ce régime, à tous les niveaux. »
Son entourage établit un parallèle historique avec le président Yoweri Museveni lui-même, qui avait survécu dans la clandestinité dans les années 1980 grâce au soutien de la population. Selon l’opposition, Bobi Wine aurait, lui aussi, pu rester caché pendant plusieurs semaines grâce à ses partisans.
Une localisation exacte inconnue
Malgré l’absence de son leader, le National Unity Platform assure que l’opposition continue de fonctionner. « L’avantage, c’est que nous avons, au fil du temps, mis en place des structures et des systèmes, poursuit Joel Ssenyonyi. Ainsi, même lorsqu’il est absent, le parti continue de fonctionner, le travail se poursuit. Par le passé, il lui arrivait déjà de voyager pour des engagements, de s’absenter une ou deux semaines pour rencontrer la communauté internationale. Et pourtant, le parti continuait à fonctionner. Quand on a construit des structures solides au fil du temps, il n’y a pas de vide. C’est la situation aujourd'hui.
Pour des raisons de sécurité, la localisation exacte de Bobi Wine n’a pas été rendue publique. Selon son entourage, ses engagements internationaux pourraient durer plusieurs semaines avant un retour annoncé en Ouganda.
Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, 44 ans, avait pris la fuite au lendemain du scrutin présidentiel du 15 janvier 2026. Critiqué par des observateurs et ONG, il avait été remporté par Yoweri Museveni, 81 ans, qui dirige l'Ouganda d'une main de fer depuis 1986.
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