Tensions diplomatiques entre le Mali et la Mauritanie : ce 15 mars, l’armée malienne a affirmé avoir permis à deux militaires, enlevés par des combattants terroristes, de s’exfiltrer d’un camp de réfugiés situé sur le territoire mauritanien. Ce lundi matin, la Mauritanie a fait part de son « indignation ».
Dans son communiqué, l’état-major de l’armée du Mali affirme que, dans la nuit du 13 au 14 mars, deux soldats, « otages détenus par des groupes armés terroristes ont réussi à s’exfiltrer d’un camp de réfugié en Mauritanie ». Toujours selon Bamako, ces deux militaires, qui ont été enlevés le 9 octobre 2025 alors qu’ils étaient en permission, ont réussi à s’enfuir « grâce aux opérations menées par l’armée malienne le long de la ligne frontalière avec la Mauritanie et dans la forêt du Wagadou ».
Le camp de M’Berra
Ce lundi matin, Nouakchott évoque « sa stupéfaction et son indignation ». Dans son communiqué, le ministère mauritanien des Affaires étrangères indique rejeter « avec la plus grande fermeté ces accusations totalement infondées et profondément offensantes ».
Alors que l’armée du Mali ne donne pas le nom du camp de réfugiés, les autorités mauritaniennes citent celui de M’Berra, situé au sud-est du pays, à 50 km de la frontière avec le Mali. Ce camp, supervisé par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) accueille 160 000 personnes, selon l’institution onusienne. Pour Nouakchott, « laisser entendre que des groupes terroristes pourraient y détenir des personnes relève d’une accusation grave ». La Mauritanie, qui précise être attachée à des relations de bon voisinage, se « réserve le droit d’activer toutes les dispositions requises, pour défendre son image et sa souveraineté ».
Dans son communiqué, l’état-major de l’armée du Mali affirme que, dans la nuit du 13 au 14 mars, deux soldats, « otages détenus par des groupes armés terroristes ont réussi à s’exfiltrer d’un camp de réfugié en Mauritanie ». Toujours selon Bamako, ces deux militaires, qui ont été enlevés le 9 octobre 2025 alors qu’ils étaient en permission, ont réussi à s’enfuir « grâce aux opérations menées par l’armée malienne le long de la ligne frontalière avec la Mauritanie et dans la forêt du Wagadou ».
Le camp de M’Berra
Ce lundi matin, Nouakchott évoque « sa stupéfaction et son indignation ». Dans son communiqué, le ministère mauritanien des Affaires étrangères indique rejeter « avec la plus grande fermeté ces accusations totalement infondées et profondément offensantes ».
Alors que l’armée du Mali ne donne pas le nom du camp de réfugiés, les autorités mauritaniennes citent celui de M’Berra, situé au sud-est du pays, à 50 km de la frontière avec le Mali. Ce camp, supervisé par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) accueille 160 000 personnes, selon l’institution onusienne. Pour Nouakchott, « laisser entendre que des groupes terroristes pourraient y détenir des personnes relève d’une accusation grave ». La Mauritanie, qui précise être attachée à des relations de bon voisinage, se « réserve le droit d’activer toutes les dispositions requises, pour défendre son image et sa souveraineté ».
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