Le Ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement Dr Cheikh Tidiane DIEYE a coprésidé, ce vendredi 27 mars 2026, un atelier sur la diplomatie de l’eau. Cet événement a été organisé conjointement par les ambassades de Finlande et de Suisse et avait pour thème « Le rôle de l’eau comme levier de paix et de développement dans un monde en mutation ». Dr Cheikh Tidiane Dièye a déclaré que « la gouvernance de l’eau doit se construire sans porter atteinte aux droits des femmes et des jeunes ».
« Au-delà des règles institutionnelles, l'hydro diplomatie doit également s'ancrer dans les réalités locales. Elle doit intégrer les communautés territoriales, les femmes mais également les jeunes qui sont les premiers acteurs et les premiers affectés. La gouvernance doit se construire sans cette violation des femmes et des jeunes en particulier », a-t-il indiqué, lors de sa prise de parole.
Selon Dr Cheikh Tidiane Dièye, la célébration de la Journée mondiale de l'eau 2026 qu’il a coprésidé avec sa collègue Maïmouna Dièye, Ministre de la Famille, de l'Action sociale et des Solidarités, a mis en lumière l'urgence d'agir face aux inégalités dans la gestion de la gouvernance de l’eau. « C'était un moment d'échange extrêmement important qui a repositionné le rôle des femmes dans la gestion de la gouvernance de l'eau. Cette journée visait à mettre en lumière l'urgence d'agir face aux inégalités, alors que plus de 2 milliards de femmes n'ont toujours pas accès à l'eau potable ».
D’après lui, face à ces défis, le Sénégal s'est engagé « à placer la question de l'eau au plus haut niveau de son agenda national ». « Mais également à le promouvoir au niveau de l'agenda international, de promouvoir le dialogue interactif, inclusif afin d'accélérer les solutions concrètes en vue de célébrer de nouvelles victoires transformatrices au bénéfice de nos concitoyens », a-t-il soutenu.
En poursuivant, Dr. Dièye a également souligné l’importance de l’eau dans le développement du continent africain. « Grâce au leadership du Sénégal et à notre président du conseil des ministres africains en charge de l'eau, l'Afrique est galopé dans sa nouvelle écologique africaine d'aujourd'hui qui est une réalisation majeure qui va permettre à toute l'Afrique de pouvoir parler d'une voix, d'avoir les meilleures positions et procédures à l'égard de l'eau et de faire de l'eau le véritable moteur de la transformation de notre continent », a-t-il dit.
Il a également ajouté qu'« en coorganisant la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026 avec les Émirats arabes unis, le Sénégal, sans aucun doute, représente le continent africain tout entier, tous les ministres ont unanimement reconnu que cette position du Sénégal est également très appréciée par l'Afrique ».
Le ministre a ainsi réaffirmé son engagement résolu à contribuer activement à cette dynamique « en ouvrant aux côtés de l'ensemble des acteurs pour faire de l'eau un vecteur de paix et de développement durable mais également de contextualité afin que la prochaine conférence des Nations Unies ne soit pas seulement une conférence de plus, mais qu'elle soit vraiment un moment de transformation pour passer des beaux engagements, des belles déclarations, des recommandations à une implémentation effective de l'ensemble des engagements pris au niveau international ».
D’après lui, « dans ce travail, le Sénégal pourra compter sur la Suisse, sur la Finlande et sur l'ensemble de leurs partenaires ».
Par ailleurs, le sous-secrétaire de l’État, politique Étrangère et sécurité de la Finlande, Mme Holopainen, a soutenu que « la diplomatie de l'eau est un instrument permettant de prévenir, d'atténuer et de résoudre les tensions liées à l'eau, en mobilisant des outils diplomatiques, une expertise en la matière et des mécanismes de coopération à travers de multiples voies diplomatiques ». Selon elle, « le Sénégal et la Finlande unissent leurs forces depuis plusieurs années pour promouvoir la diplomatie de l’eau, tant au niveau bilatéral que multilatéral ».
Elle a aussi indiqué qu’elle apprécie « l’expertise du Sénégal en matière de coopération transfrontalière sur l’eau et accorde une grande valeur à son expérience acquise grâce à des cadres de coopération fructueux », notamment dans les bassins des fleuves Sénégal et Gambie, et en matière de gestion des eaux souterraines partagées.
Concernant la Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026, le Sénégal avait organisé la réunion préparatoire qui s'est tenue ici à Dakar en janvier dernier, le sous-secrétaire de l’État l’a félicité « pour l'organisation réussie de la réunion », ajoutant que « cette année, au niveau multilatéral, la Finlande et le Sénégal ont également le privilège de collaborer pour placer l'eau au cœur des enjeux mondiaux de paix et de sécurité » dans le cadre de cette conférence.
« Au-delà des règles institutionnelles, l'hydro diplomatie doit également s'ancrer dans les réalités locales. Elle doit intégrer les communautés territoriales, les femmes mais également les jeunes qui sont les premiers acteurs et les premiers affectés. La gouvernance doit se construire sans cette violation des femmes et des jeunes en particulier », a-t-il indiqué, lors de sa prise de parole.
Selon Dr Cheikh Tidiane Dièye, la célébration de la Journée mondiale de l'eau 2026 qu’il a coprésidé avec sa collègue Maïmouna Dièye, Ministre de la Famille, de l'Action sociale et des Solidarités, a mis en lumière l'urgence d'agir face aux inégalités dans la gestion de la gouvernance de l’eau. « C'était un moment d'échange extrêmement important qui a repositionné le rôle des femmes dans la gestion de la gouvernance de l'eau. Cette journée visait à mettre en lumière l'urgence d'agir face aux inégalités, alors que plus de 2 milliards de femmes n'ont toujours pas accès à l'eau potable ».
D’après lui, face à ces défis, le Sénégal s'est engagé « à placer la question de l'eau au plus haut niveau de son agenda national ». « Mais également à le promouvoir au niveau de l'agenda international, de promouvoir le dialogue interactif, inclusif afin d'accélérer les solutions concrètes en vue de célébrer de nouvelles victoires transformatrices au bénéfice de nos concitoyens », a-t-il soutenu.
En poursuivant, Dr. Dièye a également souligné l’importance de l’eau dans le développement du continent africain. « Grâce au leadership du Sénégal et à notre président du conseil des ministres africains en charge de l'eau, l'Afrique est galopé dans sa nouvelle écologique africaine d'aujourd'hui qui est une réalisation majeure qui va permettre à toute l'Afrique de pouvoir parler d'une voix, d'avoir les meilleures positions et procédures à l'égard de l'eau et de faire de l'eau le véritable moteur de la transformation de notre continent », a-t-il dit.
Il a également ajouté qu'« en coorganisant la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026 avec les Émirats arabes unis, le Sénégal, sans aucun doute, représente le continent africain tout entier, tous les ministres ont unanimement reconnu que cette position du Sénégal est également très appréciée par l'Afrique ».
Le ministre a ainsi réaffirmé son engagement résolu à contribuer activement à cette dynamique « en ouvrant aux côtés de l'ensemble des acteurs pour faire de l'eau un vecteur de paix et de développement durable mais également de contextualité afin que la prochaine conférence des Nations Unies ne soit pas seulement une conférence de plus, mais qu'elle soit vraiment un moment de transformation pour passer des beaux engagements, des belles déclarations, des recommandations à une implémentation effective de l'ensemble des engagements pris au niveau international ».
D’après lui, « dans ce travail, le Sénégal pourra compter sur la Suisse, sur la Finlande et sur l'ensemble de leurs partenaires ».
Par ailleurs, le sous-secrétaire de l’État, politique Étrangère et sécurité de la Finlande, Mme Holopainen, a soutenu que « la diplomatie de l'eau est un instrument permettant de prévenir, d'atténuer et de résoudre les tensions liées à l'eau, en mobilisant des outils diplomatiques, une expertise en la matière et des mécanismes de coopération à travers de multiples voies diplomatiques ». Selon elle, « le Sénégal et la Finlande unissent leurs forces depuis plusieurs années pour promouvoir la diplomatie de l’eau, tant au niveau bilatéral que multilatéral ».
Elle a aussi indiqué qu’elle apprécie « l’expertise du Sénégal en matière de coopération transfrontalière sur l’eau et accorde une grande valeur à son expérience acquise grâce à des cadres de coopération fructueux », notamment dans les bassins des fleuves Sénégal et Gambie, et en matière de gestion des eaux souterraines partagées.
Concernant la Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026, le Sénégal avait organisé la réunion préparatoire qui s'est tenue ici à Dakar en janvier dernier, le sous-secrétaire de l’État l’a félicité « pour l'organisation réussie de la réunion », ajoutant que « cette année, au niveau multilatéral, la Finlande et le Sénégal ont également le privilège de collaborer pour placer l'eau au cœur des enjeux mondiaux de paix et de sécurité » dans le cadre de cette conférence.
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