Après trois échecs au second tour lors des trois dernières élections présidentielles, Keiko Fujimori espère que cette fois ce sera la bonne. Pour son dernier meeting, elle a mis son expérience en avant.
« Aujourd’hui mes filles m’accompagnent sur la scène. Elles ont grandi depuis la première campagne : elles avaient 4 et 2 ans. Et c’est grâce à elle que je connais l’importance de l’éducation… », clame-t-elle.
À 50 ans, Keiko Fujimori revendique l’héritage de son père : un mélange d’autoritarisme, de conservatisme sociétal et de libéralisme économique. « Je vous le dis en tant que femme, en tant que mère, et comme la fille du meilleur président de l’histoire du Pérou, nous allons ramener l’ordre, la paix et le progrès pour notre pays ! »
Le poids du passé familial
Pour les électeurs de Keiko Fujimori, Alberto Fujimori, pourtant condamné pour crimes contre l’humanité, a été le président qui a vaincu la guérilla du Sentier Lumineux dans les années 1990 et espèrent maintenant que sa fille fasse de même avec la criminalité qui atteint des taux records dans le pays.
Mais elle doit aussi ses échecs dans les élections passées à cette dynastie. Pour de nombreux Péruviens, le nom de son père est associé aux massacres de civils, aux enlèvements, et aux stérilisations forcées dans les Andes pendant son mandat.
« Aujourd’hui mes filles m’accompagnent sur la scène. Elles ont grandi depuis la première campagne : elles avaient 4 et 2 ans. Et c’est grâce à elle que je connais l’importance de l’éducation… », clame-t-elle.
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