Le directeur de publication du site Dakaractu, Cheikh Yérim Seck, condamné à deux ans de prison ferme pour viol, se dit « violenté physiquement avec deux dents défoncées dans sa cellule au Camp Pénal de Liberté 6, le 2 janvier dernier » par deux gardes pénitentiaires. Il l’a fait savoir via une lettre et un certificat médical publiés dans son organe de presse.
Les trois organisations de défense des droits de l’homme « condamnent ces agressions » et exigent illico « l’ouverture d’une enquête impartiale sur les allégations de mauvais traitements à l’endroit de Cheikh Yérim Seck afin que les responsabilités soient clairement situées ». Dans la même lancée, la Raddho, la Lsdh et Amnesty International/Sénégal condamnent également « toutes formes de violences (physique ou morale) qui portent atteinte à la l’intégrité physique ou morale d’un détenu » tout en demandant « plus d’humanité et de dignité à l’endroit des détenus qui ont des droits fondamentaux qui doivent être respectés ».
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