Le procès tant attendu des assassins présumés de l’ancien président du Burkina Faso, Thomas Sankara, tué il y a 34 ans, va s’ouvrir demain, lundi 11 octobre. Mais, le principal accusé, Blaise Compaoré, poursuivi pour attentat à la sureté de l’Etat, de complicité d’assassinat et de recel de cadavres, n’y assistera pas. En exil en Côte d’Ivoire, il sera jugé par contumace.
Interrogé sur la question à l’émission Jury du dimanche (Jdd) de ce 10 octobre 2021, la panafricaniste, Didier Awadi s’est réjoui de l’ouverture du procès.
« 34 ans ! Il était temps que ce procès s’ouvre. Tout a été fait pour que ce procès ne voit jamais le jour. Aujourd’hui 34 ans, nous obtenons gain de cause grâce à l’abnégation, la passion de beaucoup de gens qui ont donné leur énergie comme Aziz Salmone Fall, la veuve de Sankara et tout un comité. Il faut leur rendre hommage parce qu’ils ont été tenaces. C’est au prix de leur vie et de beaucoup de sacrifices qu’on arrive à ce procès », a-t-il déclaré.
Abordant l’absence du principal accusé, Balise Compaoré qui a désormais une nationalité ivoirienne, Didier Awadi de déclarer qu’en un moment, il faut avoir « le courage devant l’histoire et d'assumer son acte». « Il ne faut plus qu’on essaie de nous distraire avec ces histoires de nationalités. Je ne peux pas comprendre quand on a été Président d’un pays qu’on fuit lâchement pour aller chercher une nationalité d’un autre pays », dixit-il.
Poursuivant, il a ajouté : « Quand on pose cet acte ignoble, si on aime son pays et qu’on vous accuse des faits aussi graves, on se met debout et on répond face à l’histoire. Quand il y a un crime on regarde à qui profite le crime. La première personne à qui profite le crime de Sankara c’est bien sûr Blaise ».
Didier Awadi espère que « ce procès de la France-Afrique, nous édifiera ».
Interrogé sur la question à l’émission Jury du dimanche (Jdd) de ce 10 octobre 2021, la panafricaniste, Didier Awadi s’est réjoui de l’ouverture du procès.
« 34 ans ! Il était temps que ce procès s’ouvre. Tout a été fait pour que ce procès ne voit jamais le jour. Aujourd’hui 34 ans, nous obtenons gain de cause grâce à l’abnégation, la passion de beaucoup de gens qui ont donné leur énergie comme Aziz Salmone Fall, la veuve de Sankara et tout un comité. Il faut leur rendre hommage parce qu’ils ont été tenaces. C’est au prix de leur vie et de beaucoup de sacrifices qu’on arrive à ce procès », a-t-il déclaré.
Abordant l’absence du principal accusé, Balise Compaoré qui a désormais une nationalité ivoirienne, Didier Awadi de déclarer qu’en un moment, il faut avoir « le courage devant l’histoire et d'assumer son acte». « Il ne faut plus qu’on essaie de nous distraire avec ces histoires de nationalités. Je ne peux pas comprendre quand on a été Président d’un pays qu’on fuit lâchement pour aller chercher une nationalité d’un autre pays », dixit-il.
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