Le Sénégal accélère sa réflexion sur la protection des enfants dans l’environnement numérique face à la montée des risques liés à l’utilisation d’Internet par les plus jeunes. Le ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, à travers la Cellule d’Appui à la Protection de l’Enfance (CAPE), a organisé, mercredi 8 juillet, une journée d’échange consacrée à la sécurité des enfants en ligne. Cette rencontre, tenue au Noom Hôtel de Dakar, s'est déroulée en partenariat avec le géant technologique Meta, d'après les détails du communiqué de l'événement.
L'activité a rassemblé des représentants de l’État, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs du secteur privé. Tous ont partagé un même objectif : « renforcer les mécanismes de protection des enfants face aux nouveaux défis du numérique ». Cette initiative intervient dans un contexte de forte progression des usages numériques au Sénégal, où le pays comptait 11,5 millions d’utilisateurs d’Internet à la fin de l'année 2025, soit un taux de pénétration de 60,6 %. Selon l’étude CAPE–UNICEF–Bantare Impact Group réalisée en 2025, « 60 % des enfants âgés de 9 à 17 ans se connectent à Internet au moins une fois par jour ». Si cette démocratisation du numérique ouvre de nouvelles perspectives en matière d’éducation, d’accès à l’information et d’innovation, elle expose également les enfants à des risques grandissants, notamment le cyberharcèlement, les atteintes à la vie privée, les contenus inappropriés ou encore diverses formes de violences en ligne.
Présidant la cérémonie d’ouverture, Balkissa Ide Siddo, directrice des Politiques publiques Afrique de Meta, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à « développer des outils destinés à mieux sécuriser l’expérience des jeunes utilisateurs sur ses plateformes ». Elle a souligné que la lutte contre le cyberharcèlement, la protection des données personnelles, l’exposition aux contenus préjudiciables ou encore l’exploitation des mineurs en ligne nécessitent « une coopération étroite entre les pouvoirs publics, les plateformes numériques, les familles et la société civile ».
Les travaux ont permis de présenter les initiatives déjà engagées par les pouvoirs publics avant d’ouvrir plusieurs panels consacrés au rôle des organisations de la société civile, des partenaires techniques et du secteur privé, précise le texte officiel. Les échanges ont également porté sur les enjeux de la régulation des plateformes numériques, la vérification de l’âge des utilisateurs, la majorité numérique, les outils de contrôle parental ainsi que les dispositifs de signalement des contenus et comportements dangereux.
À l’issue de cette journée, les organisateurs entendent poser les bases d’une feuille de route interministérielle et instaurer un cadre permanent de concertation réunissant l’État, les fournisseurs de services numériques, les plateformes technologiques et les organisations de la société civile. En engageant cette dynamique collective, les autorités sénégalaises affichent leur ambition de faire de la protection des enfants dans l’espace numérique « un axe majeur des politiques publiques, afin de garantir aux jeunes internautes un environnement en ligne plus sûr, plus responsable et mieux encadré ».
L'activité a rassemblé des représentants de l’État, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs du secteur privé. Tous ont partagé un même objectif : « renforcer les mécanismes de protection des enfants face aux nouveaux défis du numérique ». Cette initiative intervient dans un contexte de forte progression des usages numériques au Sénégal, où le pays comptait 11,5 millions d’utilisateurs d’Internet à la fin de l'année 2025, soit un taux de pénétration de 60,6 %. Selon l’étude CAPE–UNICEF–Bantare Impact Group réalisée en 2025, « 60 % des enfants âgés de 9 à 17 ans se connectent à Internet au moins une fois par jour ». Si cette démocratisation du numérique ouvre de nouvelles perspectives en matière d’éducation, d’accès à l’information et d’innovation, elle expose également les enfants à des risques grandissants, notamment le cyberharcèlement, les atteintes à la vie privée, les contenus inappropriés ou encore diverses formes de violences en ligne.
Présidant la cérémonie d’ouverture, Balkissa Ide Siddo, directrice des Politiques publiques Afrique de Meta, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à « développer des outils destinés à mieux sécuriser l’expérience des jeunes utilisateurs sur ses plateformes ». Elle a souligné que la lutte contre le cyberharcèlement, la protection des données personnelles, l’exposition aux contenus préjudiciables ou encore l’exploitation des mineurs en ligne nécessitent « une coopération étroite entre les pouvoirs publics, les plateformes numériques, les familles et la société civile ».
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