«L’atelier a pour objectifs de partager l’information sur la situation du secteur de la publicité au Sénégal, les enjeux et les perspectives ; formuler des recommandations pour un meilleur fonctionnement et pour la bonne gouvernance du secteur ; proposer un mécanisme de suivi et de mise en œuvre» a d’emblée déclaré Babacar Touré, lors de l’ouverture de l’atelier de partage et de concertation portant sur la gouvernance du secteur de la publicité dans les médias au Sénégal.
Le président du CNRA de poursuivre : «La première instance de régulation, c’est la famille, la responsabilité parentale. Mais, dans un environnement déstructuré, des familles éclatées, des parents absents, les enfants sont laissés à eux-mêmes, ce qui fait qu’ils sont le groupe le plus vulnérable».
A l’en croire, ce sont les «valeurs positives et dynamiques telles qu’elles doivent se refléter dans notre vivre ensemble dans les médias publics ou privés qui fondent le besoin de réguler». Avant d’ajouter : «Notre mission première et dernière est de nous intéresser aux contenus qui sont diffusés par les radios et par les télévisions. Ce qui est de l’organisation et de la gouvernance de ce secteur, c’est l’Etat, à travers ses structures et institutions, qui en a la charge ».
Selon lui, il est primordial de contrôler «par tous les moyens appropriés le contenu et les modalités de programmation des émissions publicitaires diffusées par les médias publics comme privés».
Le président du CNRA de poursuivre : «La première instance de régulation, c’est la famille, la responsabilité parentale. Mais, dans un environnement déstructuré, des familles éclatées, des parents absents, les enfants sont laissés à eux-mêmes, ce qui fait qu’ils sont le groupe le plus vulnérable».
A l’en croire, ce sont les «valeurs positives et dynamiques telles qu’elles doivent se refléter dans notre vivre ensemble dans les médias publics ou privés qui fondent le besoin de réguler». Avant d’ajouter : «Notre mission première et dernière est de nous intéresser aux contenus qui sont diffusés par les radios et par les télévisions. Ce qui est de l’organisation et de la gouvernance de ce secteur, c’est l’Etat, à travers ses structures et institutions, qui en a la charge ».
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