De la frontière de Kavimvira aux ports d’Uvira, tout est à l'arrêt. Habituellement, c'est ici que s'échangent les marchandises qui alimentent la ville.
Germaine Muberwa est commerçante. Comme le reste des habitants d’Uvira, elle s’inquiète de l’arrêt des échanges commerciaux : « Les affaires vont mal. On a besoin que les routes menant vers Kalemie, Marasi et Maboti soient rouvertes. Qu'ils ouvrent la frontière avec le Burundi. Nous vivons de haricots, de farine et de tomates venant du Burundi. À Kalemie, il y a le poisson fumé. Si les routes ne rouvrent pas, nous allons souffrir et nos enfants manqueront de nourriture. »
Après la prise d'Uvira par les rebelles de l’AFC/M23, les autorités congolaises ont annoncé la suspension du trafic commercial entre la province du Tanganyika et celle du Sud-Kivu.
Aline Mugisho est grossiste de poisson fumé. Depuis l’arrêt des échanges, ses marchandises sont bloquées à Marasi : « J'espère recevoir mes marchandises en provenance de Marasi, mais c'est difficile pour l'instant. Comme ils ont fermé le trafic lacustre, nous sommes dans l'embarras. Je reçois à chaque fois dix colis de poisson fumé et cinq colis de poisson salé que je revends ici. Un carton, c'est à 800 dollars. »
Le port de Kalundu, situé à Uvira, est vital pour toute la région, c'est le deuxième le plus grand du pays.
Germaine Muberwa est commerçante. Comme le reste des habitants d’Uvira, elle s’inquiète de l’arrêt des échanges commerciaux : « Les affaires vont mal. On a besoin que les routes menant vers Kalemie, Marasi et Maboti soient rouvertes. Qu'ils ouvrent la frontière avec le Burundi. Nous vivons de haricots, de farine et de tomates venant du Burundi. À Kalemie, il y a le poisson fumé. Si les routes ne rouvrent pas, nous allons souffrir et nos enfants manqueront de nourriture. »
Après la prise d'Uvira par les rebelles de l’AFC/M23, les autorités congolaises ont annoncé la suspension du trafic commercial entre la province du Tanganyika et celle du Sud-Kivu.
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