L'actualité politique d’aujourd’hui au sein de l'Hémicycle vient rappeler, avec une brutalité insoutenable, la tragique trajectoire d’une formation politique allaitée et nourrie à la culture de la violence.
S’en prendre de la sorte à de dignes représentants du peuple ( Thierno Alassane Sall et Abdou Mbow) en les abreuvant d’insultes dans les couloirs de l’Assemblée, c’est trahir le mandat citoyen pour mieux s'abriter derrière l’arrogance des sectes. Lorsque la décérébration verbale et l’intimidation se substituent au débat démocratique, ce n’est pas seulement l’institution parlementaire qui est bafouée : c’est la République tout entière qui est souillée par ceux qui n'ont jamais su troquer la brique des nervis contre la toge d'un homme d'État.
La politique n'est point un champ clos réservé aux nervis patentés, mais l'art exigeant de servir les populations. Face à cette décadence institutionnelle, le Sénégal mérite infiniment mieux que des élus nourris au ressentiment et à la brutalité.
Le pays a soif de concorde, d’honorabilité, d’intégrité et de probité ; il ne pliera point l'échine face aux intimidations de bas étage d’une chapelle politique aux abois, incapable de produire le moindre résultat et nourrie au fiel de l'échec.
S’en prendre de la sorte à de dignes représentants du peuple ( Thierno Alassane Sall et Abdou Mbow) en les abreuvant d’insultes dans les couloirs de l’Assemblée, c’est trahir le mandat citoyen pour mieux s'abriter derrière l’arrogance des sectes. Lorsque la décérébration verbale et l’intimidation se substituent au débat démocratique, ce n’est pas seulement l’institution parlementaire qui est bafouée : c’est la République tout entière qui est souillée par ceux qui n'ont jamais su troquer la brique des nervis contre la toge d'un homme d'État.
La politique n'est point un champ clos réservé aux nervis patentés, mais l'art exigeant de servir les populations. Face à cette décadence institutionnelle, le Sénégal mérite infiniment mieux que des élus nourris au ressentiment et à la brutalité.
Le pays a soif de concorde, d’honorabilité, d’intégrité et de probité ; il ne pliera point l'échine face aux intimidations de bas étage d’une chapelle politique aux abois, incapable de produire le moindre résultat et nourrie au fiel de l'échec.
Autres articles
-
"La reddition des comptes n’est pas à la carte : soit on exige la vérité pour tous, soit on assume son hypocrisie ! "
-
L'ART DE LA DIVERSION : QUAND LE POUVOIR JOUE À L'OPPOSITION
-
Les Commissions d'enquête parlementaire au Sénégal : entre contrôle démocratique et limites constitutionnelles (Santos Ndao)
-
QUAND LA COLÈRE PREND LE PAS SUR LA RAISON de la violence intime aux fractures de la société : que sommes-nous en train de devenir ? Par Marie Barboza MENDY
-
Président Diomaye, les populations vous en veulent (Pape Modou Cissé, RV Belgique)





"La reddition des comptes n’est pas à la carte : soit on exige la vérité pour tous, soit on assume son hypocrisie ! "


