Wally Seck devient officiellement ambassadeur de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA). Une mission qui prend une dimension particulière pour l’artiste, après la perte de plusieurs femmes de sa famille, dont sa sœur Moumy Seck, décédée le 6 octobre, en plein Octobre Rose et sa mère Ndeye Fatou Diouf Diaga.
«En l'espace de trois mois, j'ai perdu plusieurs femmes de ma famille, paix à leurs âmes. Elles se sont toutes battues corps et âme contre cette maladie. Et l'une d'entre elles, ma sœur, s'en est allée le 6 octobre, en plein Octobre Rose. (…) J'ai à peine eu le temps de faire face à cette perte que ma mère, qui était mon socle, s'en est allée. Ce sont des épreuves qui vous changent forcément. Aujourd'hui, quand je parle du cancer, je ne parle donc pas d'une maladie que j'ai simplement vue autour de moi : je parle de quelque chose que ma famille a vécu, que j'ai vécu et dont je porte encore les traces », a confié Wally Seck dans un interview avec le quotidien l’Observateur.
Désormais engagé dans la sensibilisation, la prévention et la promotion du dépistage, le chanteur veut mettre sa popularité au service de la lutte contre le cancer. « Je ne veux pas être un ambassadeur dont on voit simplement le visage sur une affiche. Si j’accepte cette mission, c’est pour essayer d’être utile », a-t-il affirmé.
Pour lui, le dépistage doit être présenté autrement afin de réduire la peur chez les femmes. « Le dépistage n’est pas là pour faire peur. Il est là pour nous donner une longueur d’avance (…) Je pense surtout que les femmes doivent apprendre à être attentives à leur corps et à ne pas avoir peur de se faire dépister. Parce que plus on dépiste tôt, plus on se donne une chance d'agir tôt. », a-t-il estimé.
Wally Seck souhaite également profiter de ses concerts pour sensibiliser son public. « J’aimerais que quelqu’un puisse venir à un de mes concerts pour danser, chanter, repartir heureux... mais aussi avec une information qui peut lui sauver la vie ou celle d’un proche », a-t-il indiqué.
Conscient des limites de son rôle, l’artiste assure qu’il ne se substituera pas aux professionnels de santé. « Je sais ce que je suis : un artiste qui peut faire passer un message à beaucoup de monde. Je sais aussi ce que je ne suis pas : un médecin », a précisé le fils de Thione Seck.
Le leader du Ram-Dann a adressé un message à l’endroit des femmes touchées par le cancer. « Ce diagnostic ne doit pas être vécu comme une condamnation ou comme la fin de tout. C’est le début d’un chemin, d’un combat vers la guérison. Ne laisse pas la peur décider à ta place » a-t-il soutenu.
«En l'espace de trois mois, j'ai perdu plusieurs femmes de ma famille, paix à leurs âmes. Elles se sont toutes battues corps et âme contre cette maladie. Et l'une d'entre elles, ma sœur, s'en est allée le 6 octobre, en plein Octobre Rose. (…) J'ai à peine eu le temps de faire face à cette perte que ma mère, qui était mon socle, s'en est allée. Ce sont des épreuves qui vous changent forcément. Aujourd'hui, quand je parle du cancer, je ne parle donc pas d'une maladie que j'ai simplement vue autour de moi : je parle de quelque chose que ma famille a vécu, que j'ai vécu et dont je porte encore les traces », a confié Wally Seck dans un interview avec le quotidien l’Observateur.
Désormais engagé dans la sensibilisation, la prévention et la promotion du dépistage, le chanteur veut mettre sa popularité au service de la lutte contre le cancer. « Je ne veux pas être un ambassadeur dont on voit simplement le visage sur une affiche. Si j’accepte cette mission, c’est pour essayer d’être utile », a-t-il affirmé.
Pour lui, le dépistage doit être présenté autrement afin de réduire la peur chez les femmes. « Le dépistage n’est pas là pour faire peur. Il est là pour nous donner une longueur d’avance (…) Je pense surtout que les femmes doivent apprendre à être attentives à leur corps et à ne pas avoir peur de se faire dépister. Parce que plus on dépiste tôt, plus on se donne une chance d'agir tôt.
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