Pas de combat ce dimanche dans la ville de Bouar. Les rues sont restées vides, les gens ont peur, affirment des habitants. Seuls quelques téméraires sont sortis pour essayer de se ravitailler.
Environ 5000 personnes se sont réfugiées dans les différents sites religieux de la ville, cathédrale, églises, séminaires. Pour le père Sylvain, la situation humanitaire est préoccupante : « Il y a au moins 500 femmes qui sortent très tôt le matin pour avoir du pain, du sucre et du café. Sinon tout est fermé. Difficile de se mettre quelque chose sous la dent. A l'heure où je vous parle, aucune ONG n'est encore arrivée. »
Une ville clé pour le ravitaillement
La cathédrale, elle, est occupée par plus 1200 personnes. Et la foule continue de venir, explique l’évèque de Bouar, monseigneur Miroslaw Gucwa, mais la situation ne pourra pas durer longtemps, les déplacés n’ont aucun moyen de survie : « Ils ne pourront pas tenir longtemps, ils sont obligés de rester, de rester, de rester ici. En plus, les commerces sont en stand-by, les boutiques sont fermées et la route aussi, de Garoua-Boulaï à la capitale en passant par Bouar, est encore bloquée par des hommes armés, il n'y a pas de convoi. »
Bouar est en effet une ville stratégique située sur un axe routier crucial pour le ravitaillement de Bangui à partir du Cameroun.
Environ 5000 personnes se sont réfugiées dans les différents sites religieux de la ville, cathédrale, églises, séminaires. Pour le père Sylvain, la situation humanitaire est préoccupante : « Il y a au moins 500 femmes qui sortent très tôt le matin pour avoir du pain, du sucre et du café. Sinon tout est fermé. Difficile de se mettre quelque chose sous la dent. A l'heure où je vous parle, aucune ONG n'est encore arrivée. »
Une ville clé pour le ravitaillement
La cathédrale, elle, est occupée par plus 1200 personnes. Et la foule continue de venir, explique l’évèque de Bouar, monseigneur Miroslaw Gucwa, mais la situation ne pourra pas durer longtemps, les déplacés n’ont aucun moyen de survie : « Ils ne pourront pas tenir longtemps, ils sont obligés de rester, de rester, de rester ici. En plus, les commerces sont en stand-by, les boutiques sont fermées et la route aussi, de Garoua-Boulaï à la capitale en passant par Bouar, est encore bloquée par des hommes armés, il n'y a pas de convoi. »
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