Lors des plaidoiries, le ministère public a sollicité la condamnation de Vital Kamerhe à 20 ans des travaux forcés pour détournement des deniers publics et 15 ans pour corruption.
A la barre, Vital Kamerhe a expliqué n’avoir jamais négocié un contrat dans le cadre du programme de 100 jours. Le directeur de cabinet du président se pose toujours la question de savoir comment il se trouve dans le box des accusés, et clame son innocence. Pour lui, « ce procès est politique ». Et ce n’est pas lui qui est visé directement mais le chef de l’Etat.
Pour sa dernière prise de parole, Vital Kamerhe s’est cependant montré résigné. « J’ai dit à ma femme que la messe est dite. Je lui ai également demandé de préparer psychologiquement les enfants ». Il a également allégué que son cousin Daniel Shangalume Nkingi, dit Massaro, également incarcéré dans le cadre du dossier des « 100 jours », a été torturé pour qu’il témoigne contre lui.
Pour sa part, le Libanais Samih Jammal, patron de la société Samibo SARL, autre prévenu dans ce procès, a aussi clamé son innocence et a demandé à être acquitté. De même que le troisième prévenu, Jeannot Muhima, le responsable du service import-export à la présidence.
A la barre, Vital Kamerhe a expliqué n’avoir jamais négocié un contrat dans le cadre du programme de 100 jours. Le directeur de cabinet du président se pose toujours la question de savoir comment il se trouve dans le box des accusés, et clame son innocence. Pour lui, « ce procès est politique ». Et ce n’est pas lui qui est visé directement mais le chef de l’Etat.
Pour sa dernière prise de parole, Vital Kamerhe s’est cependant montré résigné. « J’ai dit à ma femme que la messe est dite. Je lui ai également demandé de préparer psychologiquement les enfants ». Il a également allégué que son cousin Daniel Shangalume Nkingi, dit Massaro, également incarcéré dans le cadre du dossier des « 100 jours », a été torturé pour qu’il témoigne contre lui.
Pour sa part, le Libanais Samih Jammal, patron de la société Samibo SARL, autre prévenu dans ce procès, a aussi clamé son innocence et a demandé à être acquitté. De même que le troisième prévenu, Jeannot Muhima, le responsable du service import-export à la présidence.
Autres articles
-
Donald Trump assure que la Russie et l'Ukraine ont conclu un «cessez-le-feu énergétique»
-
Naufrage au large de Djibouti: au moins 109 migrants morts et 116 autres portés disparus
-
Mauritanie: reconduit dans ses fonctions, le Premier ministre Moctar Ould Diay nomme un nouveau gouvernement
-
Mali : afflux massif de près de 5 400 camions-citernes à Bamako en deux mois
-
Le Burkina mobilise près de 2 500 milliards FCFA de recettes minières en quatre ans




Donald Trump assure que la Russie et l'Ukraine ont conclu un «cessez-le-feu énergétique»


