C’est à Kinyogote, au bord du lac Kivu, à l’ouest de Goma, dans l’une de ses résidences, que Joseph Kabila a reçu les religieux. Tête rasée, moustache soignée, costume sombre, l’ancien président s’est montré peu bavard, fidèle à son habitude.
Pendant environ 50 minutes, il a échangé avec ses invités : musulmans, membres des Églises de réveil, représentants de l’Armée du Salut, orthodoxes, protestants, et d’autres encore. Joseph Kabila a pris des notes, se présentant comme un homme de paix et promettant de jouer sa partition.
Pasteur Joël Amurani, président de la plateforme des confessions religieuses du Nord-Kivu, a conduit la délégation : « Il a exprimé son souhait de voir la paix revenir dans l’Est et dans tout le pays. Son souhait que la paix soit restaurée, la cohésion nationale et le vivre-ensemble. »
Selon le pasteur Joël Amurani, Joseph Kabila n’a pas dit qu’il prenait la tête d’une lutte armée. Les religieux lui ont même proposé un rôle plus neutre : « Nous, en tant que religieux, nous lui avons demandé de jouer un rôle d’arbitre pour que la paix revienne. Pendant 18 ans, il a abattu un travail de titan que nul n’ignore. Il a tout fait pour réunifier ce pays. Qu’il s’implique pour que la paix puisse revenir. Nous demandons le retour de la paix, rien que la paix. »
D’après l’équipe de Joseph Kabila, d’autres consultations sont prévues dès ce vendredi 30 mai. Une feuille de route sera établie pour la suite, et une conférence de presse est également annoncée.
Pendant environ 50 minutes, il a échangé avec ses invités : musulmans, membres des Églises de réveil, représentants de l’Armée du Salut, orthodoxes, protestants, et d’autres encore. Joseph Kabila a pris des notes, se présentant comme un homme de paix et promettant de jouer sa partition.
Pasteur Joël Amurani, président de la plateforme des confessions religieuses du Nord-Kivu, a conduit la délégation : « Il a exprimé son souhait de voir la paix revenir dans l’Est et dans tout le pays. Son souhait que la paix soit restaurée, la cohésion nationale et le vivre-ensemble. »
Selon le pasteur Joël Amurani, Joseph Kabila n’a pas dit qu’il prenait la tête d’une lutte armée. Les religieux lui ont même proposé un rôle plus neutre : « Nous, en tant que religieux, nous lui avons demandé de jouer un rôle d’arbitre pour que la paix revienne. Pendant 18 ans, il a abattu un travail de titan que nul n’ignore. Il a tout fait pour réunifier ce pays. Qu’il s’implique pour que la paix puisse revenir. Nous demandons le retour de la paix, rien que la paix. »
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