« Il n’a pas le droit d’avoir la visite de son avocat, il n’a pas le droit de voir les membres de sa famille, il n’y a que sa femme qui peut aller lui rendre visite. Il mange difficilement, il se lève à peine. Lorsqu’il a été amené à l'Agence nationale des renseignements, on lui a fait signifier qu’il est en détention pour avoir attenté à la sureté de l’État, mais jusqu’à ce jour, on ne lui a jamais présenté les faits et curieusement on ne peut pas vérifier, c’est vraiment de l’abus de pouvoir. Après 120 jours de détention, tout officier de la police judiciaire moyennement intelligent devait constater qu’il n’y a pas de suite. »
Autres articles
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires
-
Esclavage et justice : l’historien Mouhamed Goloko plaide pour une instruction exhaustive
-
Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure




Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires


