C’est une suspension totale des activités de tous les sites de cette province riche en or, cassitérite, coltan et autres matières premières, des minerais exploités principalement de manière artisanale par des sociétés de droit congolais, mais à capitaux étrangers, notamment chinois.
Ces sociétés avaient 72 heures pour se retirer, ce qui veut dire que lundi prochain, l’ensemble des sites d’exploitation devront donc être inactifs, ordre du nouveau gouverneur de la province, Jean-Jacques Purusi, en poste, depuis le moins de juin.
Cette décision a été prise sur les recommandations d’une commission d’enquête de l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu. Le but, c’est de remettre de l’ordre dans ce secteur pour assurer la traçabilité de ces minerais et préserver les vies humaines.
De nombreux conflits tournent autour de cette exploitation minière dans l’est de la RDC et donc au Sud-Kivu en proie à la violence des groupes armés et aux divers trafics avec les pays voisins et notamment le Rwanda, autant de facteurs de déstabilisation dans la région.
Les autorités donnent rendez-vous aux sociétés d'exploitation le 30 juillet prochain, pour une première réunion.
Ces sociétés avaient 72 heures pour se retirer, ce qui veut dire que lundi prochain, l’ensemble des sites d’exploitation devront donc être inactifs, ordre du nouveau gouverneur de la province, Jean-Jacques Purusi, en poste, depuis le moins de juin.
Cette décision a été prise sur les recommandations d’une commission d’enquête de l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu. Le but, c’est de remettre de l’ordre dans ce secteur pour assurer la traçabilité de ces minerais et préserver les vies humaines.
De nombreux conflits tournent autour de cette exploitation minière dans l’est de la RDC et donc au Sud-Kivu en proie à la violence des groupes armés et aux divers trafics avec les pays voisins et notamment le Rwanda, autant de facteurs de déstabilisation dans la région.
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