Les autorités congolaises s’y préparaient. Une première équipe d’avance séjournait déjà à Goma. Et le vice-premier ministre chargé de la Défense, Jean-Pierre Bemba, y était attendu ce mercredi. Mais tout a changé au fil des jours, notamment suite à la crise de confiance entre le Rwanda et la RDC dans le dossier M23.
L’un des éléments importants du blocage viendrait de la partie rwandaise. Kigali estime, selon plusieurs sources, qu’au stade actuel, les conditions sécuritaires ne sont pas réunies à Goma pour sa délégation. Il propose ainsi une délocalisation de ces échanges. Parmi les options sur la table, il y a le Burundi pour la réunion des militaires. Ce pays assure la présidence tournante de l’EAC. Bujumbura avait d’ailleurs abrité l’une des précédentes rencontres des chefs des armées du regroupement sous régional.
Ensuite, il y aura la rencontre des ministres avant celle des chefs d’État de la région. L’enjeu est d’avoir une vision commune du mandat de la force régionale, la durée de sa présence sur le sol congolais, mais aussi les modalités pratiques du désarmement des groupes armés en général et des combattants du M23 en particulier.
L’un des éléments importants du blocage viendrait de la partie rwandaise. Kigali estime, selon plusieurs sources, qu’au stade actuel, les conditions sécuritaires ne sont pas réunies à Goma pour sa délégation. Il propose ainsi une délocalisation de ces échanges. Parmi les options sur la table, il y a le Burundi pour la réunion des militaires. Ce pays assure la présidence tournante de l’EAC. Bujumbura avait d’ailleurs abrité l’une des précédentes rencontres des chefs des armées du regroupement sous régional.
Ensuite, il y aura la rencontre des ministres avant celle des chefs d’État de la région. L’enjeu est d’avoir une vision commune du mandat de la force régionale, la durée de sa présence sur le sol congolais, mais aussi les modalités pratiques du désarmement des groupes armés en général et des combattants du M23 en particulier.
Autres articles
-
Sahel: lancement officiel de l'ADS, l'Alliance des démocrates au Sahel, pour défendre l'état de droit
-
La capitale économique du pays, dont les services et les infrastructures se dégradent d’année en année, accuse une dette de 1,3 milliard d’euros. Mauvaise gouvernance, budget gonflé, comptes dans un état catastrophique… Dans une lettre adressée au ma
-
Le Niger suspend neuf médias, Reporters sans Frontières demande la levée de la décision
-
Mali: des dizaines de victimes dans des attaques jihadistes dans la région de Mopti
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon





Sahel: lancement officiel de l'ADS, l'Alliance des démocrates au Sahel, pour défendre l'état de droit


