La Société d’embouteillage casamançaise (SODECA), en partenariat avec Baby box Africa et la municipalité de Diembéring, a lancé, le 8 mai 2026, un projet social baptisé « Powerland », destiné à accompagner 50 couples mère-enfant durant les 1 000 premiers jours de vie de l’enfant, ainsi que 50 femmes issues de groupements d’intérêt économique (GIE).
Le directeur général de SODECA, Maurice Sara, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). Le programme prévoit un accompagnement des bénéficiaires sur les questions liées à la nutrition, à la santé maternelle et infantile, mais aussi à l’enregistrement des enfants à l’état civil.
Le projet comprend également un volet économique destiné à renforcer l’autonomisation des femmes. Cinquante (50) entrepreneures bénéficieront ainsi de formations et d’un accompagnement pour formaliser leurs activités et accéder à des mécanismes de financement.
La fondatrice de Baby box Africa, Sokhna Ka, a précisé que la Casamance représente la cinquième zone d’intervention du programme. Selon elle, le suivi des femmes enceintes s’étendra de la grossesse jusqu’aux deux ans de l’enfant, avec des activités de sensibilisation sur la nutrition, le suivi médical, l’éveil de l’enfant et la déclaration des naissances.
Elle a également annoncé la formation d’acteurs communautaires chargés d’assurer l’encadrement des bénéficiaires jusqu’en 2028.
Le médecin-chef du district sanitaire d’Oussouye, Demba Sarr, a salué une initiative axée sur « la fenêtre des 1 000 premiers jours », considérée comme essentielle dans la lutte contre la malnutrition. Il a assuré de l’engagement des services sanitaires pour accompagner la mise en œuvre du projet.
D’après l’Agence de Presse Sénégalaise, le maire de Diembéring, Demba Niassy, a salué un «Powerland » de projet structurant pour les populations locales, notamment les femmes rurales confrontées aux difficultés nutritionnelles durant les périodes de soudure.
Le directeur général de SODECA, Maurice Sara, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). Le programme prévoit un accompagnement des bénéficiaires sur les questions liées à la nutrition, à la santé maternelle et infantile, mais aussi à l’enregistrement des enfants à l’état civil.
Le projet comprend également un volet économique destiné à renforcer l’autonomisation des femmes. Cinquante (50) entrepreneures bénéficieront ainsi de formations et d’un accompagnement pour formaliser leurs activités et accéder à des mécanismes de financement.
La fondatrice de Baby box Africa, Sokhna Ka, a précisé que la Casamance représente la cinquième zone d’intervention du programme. Selon elle, le suivi des femmes enceintes s’étendra de la grossesse jusqu’aux deux ans de l’enfant, avec des activités de sensibilisation sur la nutrition, le suivi médical, l’éveil de l’enfant et la déclaration des naissances.
Elle a également annoncé la formation d’acteurs communautaires chargés d’assurer l’encadrement des bénéficiaires jusqu’en 2028.
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