Depuis octobre 2014, plus d’un millier de personnes ont été massacrées par le groupe ADF, des villages entiers ont été abandonnés et des déplacés se trouvent sans aucune assistance humanitaire.
Une situation intolérable pour Gilbert Kambale, président de la Coordination de la société civile de Beni, qui a envoyé une lettre ouverte au président de la République, Joseph Kabila. « Malgré les promesses fermes, les massacres continuent. C’est la raison principale pour laquelle nous avons envoyé la lettre ouverte au président de la République. Depuis le 2 octobre 2014 jusqu’à ce jour, nous comptabilisons les morts tués sauvagement. Nous arrivons jusqu’à 1 116 personnes dans les deux territoires de Beni et de Lubero mais particulièrement dans la ville de Beni où il y a eu près de 1 050 morts. Il faut un effort supplémentaire pour mette fin à ces massacres », a insisté Gilbert Kambale.
Le président de la Coordination de la société civile de Beni a tenu aussi à souligner les conditions dramatiques des personnes obligées de se déplacer. « Il y a également des déplacés qui n’ont pas d’aide humanitaire. Des villages entiers sont abandonnés, les écoles fermées ainsi que les centres de santé. Il y a là beaucoup de problèmes qui attendent des solutions », a déclaré Gilbert Kambale.
Les auteurs de cette lettre ouverte demandent également des enquêtes sur les récents massacres et une évaluation des opérations de lutte contre les groupes armes menées dans la région.
Source: Rfi.fr
Une situation intolérable pour Gilbert Kambale, président de la Coordination de la société civile de Beni, qui a envoyé une lettre ouverte au président de la République, Joseph Kabila. « Malgré les promesses fermes, les massacres continuent. C’est la raison principale pour laquelle nous avons envoyé la lettre ouverte au président de la République. Depuis le 2 octobre 2014 jusqu’à ce jour, nous comptabilisons les morts tués sauvagement. Nous arrivons jusqu’à 1 116 personnes dans les deux territoires de Beni et de Lubero mais particulièrement dans la ville de Beni où il y a eu près de 1 050 morts. Il faut un effort supplémentaire pour mette fin à ces massacres », a insisté Gilbert Kambale.
Le président de la Coordination de la société civile de Beni a tenu aussi à souligner les conditions dramatiques des personnes obligées de se déplacer. « Il y a également des déplacés qui n’ont pas d’aide humanitaire. Des villages entiers sont abandonnés, les écoles fermées ainsi que les centres de santé. Il y a là beaucoup de problèmes qui attendent des solutions », a déclaré Gilbert Kambale.
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