Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont décidé d'être unanimement fermes. « Seul un net progrès vers une démobilisation totale des FDLR, pourrait empêcher une opération armée », dit leur déclaration commune.
Au passage, les Etats demandent à nouveau à la RDC, en coopération avec la Monusco, d'intervenir militairement contre les rebelles qui refuseraient le processus, ou continueraient à violer les droits de l'homme.
Même ton menaçant pour Samantha Power. Sur Twitter, la représentante américaine à l'ONU exige des preuves crédibles et immédiates d'une reddition sous peine d'une attaque armée.
Enfin, le commissaire Paix et sécurité de l'Union africaine, Smaïl Chergui, estime que l'idéal serait que la force n'intervienne pas. Mais si le message n'est pas entendu, il n'y aura pas d'autre choix, selon lui.
Le processus qui s'achève le 2 janvier est bloqué, car les FDLR demandent un dialogue politique avec le Rwanda. Proposition catégoriquement refusée par Kigali. Smaïl Chergui y voit même un nouveau subterfuge du groupe armé.
Des représentants de la Conférence sur les Grands Lacs et de la SADC doivent se rendre dans les prochains jours dans l'Est du Congo pour parlementer avec le mouvement armé. Preuve que les négociations ne sont pas encore rompues.
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