Adolphe Muzito constate qu’il y a une crise. D’abord du fait que l’opposition ne soit pas représentée par des délégués choisis au sein du bureau et de la plénière de la Céni. Autre problème, sans les électeurs des territoires de Kwamouth, Rutshuru et Masisi, le fichier électoral est incomplet.
C’est muni d’un plan de sortie de crise qu’il s’est présenté devant le président de la Céni, Denis Kadima. « Nous pensons que l’Église catholique peut encadrer l’enrôlement dans les territoires qui sont sous contrôle des rébellions déjà que les mêmes rébellions ne remettent pas en question l’unité du pays mais qu’elles sont des prétentions politiques. L’Église catholique et protestante ainsi que les autres peuvent avoir cette mission de paix comme c’est dans leurs compétences. »
Les défis financiers persistent, selon la Céni qui a besoin de plus de 500 millions de dollars. Mais seuls 100 millions sont sur le point d’être débloqués. « Il ne suffit pas non plus que le gouvernement ait l’argent d’ici la fin de l’année, encore faut-il qu’il l’ait à temps pour qu’en le décaissant cet argent puisse servir à financer des dépenses qui doivent être faites deux, trois mois avant pour que le processus soit réalisé dans le délai. »
Ces contraintes doublées d’autres préalables politiques n'auront qu’une seule conséquence. « Nous serons en face d’une situation de glissement, voulu ou pas voulu. Je ne propose pas, je constate, ce n'est pas un vœu. Cela nécessite un dialogue, une discussion entre les parties prenantes pour que nous assumions tous cela collectivement et organiser des élections crédibles. »
Le glissement s’il a lieu, précise-t-il, devrait être de nature technique de trois ou quatre mois pour réunir les conditions nécessaires à la bonne marche du processus.
C’est muni d’un plan de sortie de crise qu’il s’est présenté devant le président de la Céni, Denis Kadima. « Nous pensons que l’Église catholique peut encadrer l’enrôlement dans les territoires qui sont sous contrôle des rébellions déjà que les mêmes rébellions ne remettent pas en question l’unité du pays mais qu’elles sont des prétentions politiques. L’Église catholique et protestante ainsi que les autres peuvent avoir cette mission de paix comme c’est dans leurs compétences. »
Les défis financiers persistent, selon la Céni qui a besoin de plus de 500 millions de dollars. Mais seuls 100 millions sont sur le point d’être débloqués. « Il ne suffit pas non plus que le gouvernement ait l’argent d’ici la fin de l’année, encore faut-il qu’il l’ait à temps pour qu’en le décaissant cet argent puisse servir à financer des dépenses qui doivent être faites deux, trois mois avant pour que le processus soit réalisé dans le délai. »
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