Monseigneur André Gueye, chef de l’Église catholique dans les régions de Thiès et Diourbel, a exprimé son soutien à la reddition des comptes, tout en insistant sur l’importance du respect des droits des prévenus. Ses déclarations ont été faites lors de la cérémonie célébrant les 70 ans de l’École Sainte Croix de Bambey, un événement qui a réuni des personnalités religieuses, éducatives et civiles.
L’Évêque a souligné que l’Église est favorable à la reddition des comptes. Mais a précisé que celle-ci doit impérativement se dérouler dans le cadre du respect des droits fondamentaux des individus concernés. Selon lui, la justice est essentielle pour avancer sur le chemin du développement, mais elle doit être rendue de manière équitable et respectueuse des droits de tous les citoyens, y compris ceux des prévenus. « L’Église est contre la violence sous toutes ses formes. Elle est contre toute forme de tension qui pourrait susciter une instabilité. Mais l’Église est pour la justice, sans laquelle on ne peut pas avancer sur le chemin du développement. L’Église est pour la paix, sans laquelle tout développement est compromis. » a déclaré Monseigneur André Gueye.
L'Évêque a également insisté sur la nécessité de respecter les institutions et les règles en vigueur dans tout processus judiciaire ou politique. Pour lui, la justice doit se faire "selon les règles de l’art", c’est-à-dire en conformité avec les lois établies, tout en garantissant le respect des droits des uns et des autres.
En outre, Monseigneur Gueye a saisi cette occasion pour revenir sur leur audience récente avec le président de la République. Il a indiqué que cette rencontre avait permis de soulever des préoccupations spécifiques à la communauté chrétienne et de rappeler au chef de l'État qu'il est "le Président de tous les Sénégalais". L’Évêque a précisé qu’il avait exprimé ses préoccupations concernant la vie de l’Église et le bien-être de la communauté.
« Il a besoin de prière. Nous étions venus lui présenter nos préoccupations par rapport à notre communauté en tant qu’Église. Il est le chef de l’État, le Président de tous les Sénégalais et nous devons donc lui dire nos soucis de l’heure pour qu’il les prenne en charge. » a ajouté Monseigneur André Gueye.
L’Évêque a souligné que l’Église est favorable à la reddition des comptes. Mais a précisé que celle-ci doit impérativement se dérouler dans le cadre du respect des droits fondamentaux des individus concernés. Selon lui, la justice est essentielle pour avancer sur le chemin du développement, mais elle doit être rendue de manière équitable et respectueuse des droits de tous les citoyens, y compris ceux des prévenus. « L’Église est contre la violence sous toutes ses formes. Elle est contre toute forme de tension qui pourrait susciter une instabilité. Mais l’Église est pour la justice, sans laquelle on ne peut pas avancer sur le chemin du développement. L’Église est pour la paix, sans laquelle tout développement est compromis. » a déclaré Monseigneur André Gueye.
L'Évêque a également insisté sur la nécessité de respecter les institutions et les règles en vigueur dans tout processus judiciaire ou politique. Pour lui, la justice doit se faire "selon les règles de l’art", c’est-à-dire en conformité avec les lois établies, tout en garantissant le respect des droits des uns et des autres.
En outre, Monseigneur Gueye a saisi cette occasion pour revenir sur leur audience récente avec le président de la République. Il a indiqué que cette rencontre avait permis de soulever des préoccupations spécifiques à la communauté chrétienne et de rappeler au chef de l'État qu'il est "le Président de tous les Sénégalais". L’Évêque a précisé qu’il avait exprimé ses préoccupations concernant la vie de l’Église et le bien-être de la communauté.
« Il a besoin de prière. Nous étions venus lui présenter nos préoccupations par rapport à notre communauté en tant qu’Église. Il est le chef de l’État, le Président de tous les Sénégalais et nous devons donc lui dire nos soucis de l’heure pour qu’il les prenne en charge. » a ajouté Monseigneur André Gueye.
Autres articles
-
Loi anti-LGBT au Sénégal : l’ONU demande à Diomaye de "ne pas promulguer cette loi néfaste"
-
Guerre au Moyen-Orient: Macron annonce la mort du premier soldat français
-
Comportement « scandaleux » du député Bara Ndiaye : le Mouvement Mimi2024 interpelle le président de l’Assemblée nationale
-
L’ONC exige une sanction exemplaire contre le député Bara Ndiaye pour ses « propos jugés scandaleux » à l’encontre du Chef de l’État
-
Pacte de Stabilité Sociale : Le PM Ousmane Sonko convoque gouvernement, patronat et syndicats ce mardi 17 mars




Loi anti-LGBT au Sénégal : l’ONU demande à Diomaye de "ne pas promulguer cette loi néfaste"


