Invitée ce matin sur les plateaux de la TFM, la superviseure de la coalition « Diomaye Président », Aminata Touré, a commenté les quatre avant-projets de loi soumis à l'appréciation des Sénégalais. Ces changements visent, selon elle, à mettre « fin à l'instrumentalisation de la justice à des fins d'élimination politique ».
Mimi Touré a insisté sur la sécurisation du processus électoral pour garantir une compétition inclusive et transparente, une étape qu'elle considère comme acquise : « C'est enfoncer une porte ouverte : la porte est déjà ouverte, le cas a été réglé », a-t-elle martelé pour souligner le consensus existant. Elle a confirmé le consensus autour de la modification des articles L.29 et L.30 du code électoral, affirmant que « plus personne ne sera éliminé pour des raisons politiciennes ».
Outre l’adoption du bulletin unique, Mimi Touré a justifié le durcissement des conditions de candidature par la nécessité de rationaliser le champ politique : « Il faudra désormais déposer sa caution avant même de recevoir les fiches de parrainage. Cela découragera les plaisantins ».
L’assainissement du financement de la vie publique constitue l'un des piliers de ces réformes. Avec près de 400 partis répertoriés, Aminata Touré préconise un contrôle rigoureux de la Cour des Comptes sur les fonds publics alloués aux formations politiques : « C'est de l'argent public, donc il y aura un contrôle rigoureux. Posséder un parti ne suffira pas pour recevoir de l'argent sans rendre des comptes ».
Dans un contexte de montée en puissance du secteur extractif, elle a fermement réitéré l’interdiction des soutiens financiers occultes : « Nous ne voulons pas que des puissances financières étrangères achètent des partis pour porter quelqu'un au pouvoir et servir leurs propres intérêts ».
Aminata Touré a tenu aussi à rassurer l'opinion publique sur le rythme et la transparence des réformes en cours. Face aux critiques sur une prétendue lenteur, elle rappelle que l'échéance électorale de 2027 laisse le temps nécessaire à un travail de qualité. « Si on veut faire du bon travail, il faut aussi prendre le temps que cela nécessite », a-t-elle martelé, précisant que ces réformes sont le fruit d'une large concertation incluant experts et acteurs politiques de tous bords.
La superviseure de la « coalition Diomaye Président» a balayé les soupçons de manque de coordination avec l'Assemblée Nationale, rappelant que ses dirigeants comme Ayib Daffé, qui dirige le groupe parlementaire de la majorité Pastef, ainsi que le conseiller juridique du Président étaient étroitement associés au comité de relecture.
Tout en minimisant les polémiques parlementaires actuelles qu'elle juge superflues, elle a appelé à un dépassement des clivages partisans pour l'intérêt supérieur du pays. « Ici, ce n'est pas une affaire de camp. C'est une affaire du Sénégal », a-t-elle conclu, réitérant l'engagement du Président Bassirou Diomaye Faye, qui prône le consensus pour stabiliser la démocratie sénégalaise.
Mimi Touré a insisté sur la sécurisation du processus électoral pour garantir une compétition inclusive et transparente, une étape qu'elle considère comme acquise : « C'est enfoncer une porte ouverte : la porte est déjà ouverte, le cas a été réglé », a-t-elle martelé pour souligner le consensus existant. Elle a confirmé le consensus autour de la modification des articles L.29 et L.30 du code électoral, affirmant que « plus personne ne sera éliminé pour des raisons politiciennes ».
Outre l’adoption du bulletin unique, Mimi Touré a justifié le durcissement des conditions de candidature par la nécessité de rationaliser le champ politique : « Il faudra désormais déposer sa caution avant même de recevoir les fiches de parrainage. Cela découragera les plaisantins ».
L’assainissement du financement de la vie publique constitue l'un des piliers de ces réformes. Avec près de 400 partis répertoriés, Aminata Touré préconise un contrôle rigoureux de la Cour des Comptes sur les fonds publics alloués aux formations politiques : « C'est de l'argent public, donc il y aura un contrôle rigoureux. Posséder un parti ne suffira pas pour recevoir de l'argent sans rendre des comptes ».
Dans un contexte de montée en puissance du secteur extractif, elle a fermement réitéré l’interdiction des soutiens financiers occultes : « Nous ne voulons pas que des puissances financières étrangères achètent des partis pour porter quelqu'un au pouvoir et servir leurs propres intérêts ».
Aminata Touré a tenu aussi à rassurer l'opinion publique sur le rythme et la transparence des réformes en cours. Face aux critiques sur une prétendue lenteur, elle rappelle que l'échéance électorale de 2027 laisse le temps nécessaire à un travail de qualité. « Si on veut faire du bon travail, il faut aussi prendre le temps que cela nécessite », a-t-elle martelé, précisant que ces réformes sont le fruit d'une large concertation incluant experts et acteurs politiques de tous bords.
La superviseure de la « coalition Diomaye Président» a balayé les soupçons de manque de coordination avec l'Assemblée Nationale, rappelant que ses dirigeants comme Ayib Daffé, qui dirige le groupe parlementaire de la majorité Pastef, ainsi que le conseiller juridique du Président étaient étroitement associés au comité de relecture.
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