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Répression violente des journalistes à la manif' de Noo LanK: les explications tardives et bidons de la Police



Répression violente des journalistes à la manif' de Noo LanK: les explications tardives et bidons de la Police
Il a fallu à la Police quatre jours pour expliquer à l'opinion publique, la répression accrue que leurs agents ont exercée sur  les journalistes, lors de manifestation du collectif "Noo Lank", vendredi 20 décembre 2019. 

En Centre-ville, manifestants et professionnels des médias ont vécu l’un des plus durs après-midi de leur vie.  Les forces de l’ordre s'en n'ont violemment pris aux journalistes sur place pour couvrir l'événement et montrer à l'opinion nationale et internationale ce qui se passait sur les lieux. Pire,  le commandant de la police de Plateau a ordonné  à ses hommes de "mater les journalistes" et trois d'en eux ont été arrêtés, avec leurs matériels en main. Des dégats matériels ont également été constatés. Des appareils endommagés. 

Mais curieusement, c’est seulement ce mardi 24 décembre 2019, que la Police, par le biais de son Bureau des Relations Publiques, qui anime une page Facebook, a publié des  "photos" pour donner leur version des faits.

Mieux, la police s’est permise même d’expliquer, de manière tacite le pourquoi de la violence exercée sur les journalistes. Selon elle, les professionnels des médias devaient s’identifier en enfilant des gilets presse.
"Rassemblement à la Place de l'indépendance, des journalistes sans  gilets de presse au milieu des manifestants et des commerçants. Les journalistes doivent porter des gilets de presse et se positionner des derriére les policiers", peut-on lire sur la description des images publiées sur le Réseau social.



Des arguments bidons et trop légers  !!!

Ces arguments avancés par la police pour s’expliquer ne tiennent pas.  D'autant plus que des vidéos et photos publiées vendredi dernier sur les sites et les Réseaux sociaux montrent des agents de la police agressant des journalistes avec leur matériel de travail (caméras, appareils photo...). 
Notre confrère de i-Radio Migui Marame Ndiaye a été interpellé par des policiers avec le micro couvert de l’insigne de son organe de presse et conduit au commissariat.

Une vidéo d’un journaliste giflé par un policier


Fana CiSSE

Mardi 24 Décembre 2019 - 13:17



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