Ce sera une semaine chargée dans le procès de l'ancien président tchadien.
D'après un calendrier annoncé par le tribunal spécial africain, il est prévu lundi et mardi les plaidoiries de la partie civile.
Elles seront suivies mercredi par le réquisitoire du parquet avant les plaidoiries de la défense jeudi et vendredi.
Toutefois, le calendrier pourrait changer si l'une ou l'autre partie demande un délai supplémentaire.
Il appartiendra alors au président du tribunal de juger de la pertinence de la requête.
Cette deuxième phase de ce procès, le premier du genre intervient près de deux mois après la fin des auditions de plus de 90 témoins en décembre dernier.
Le procès a débuté le 20 juillet 2015 devant les Chambres africaines extraordinaires.
Présent au tribunal, souvent forcé de se présenter, Hissène Habré a refusé de parler.
Deux jours après le début des audiences, ses avocats ont refusé de se présenter à la barre et la Cour a nommé trois autres avocats commis d'office pour le représenter.
La défense a eu 45 jours pour étudier le dossier avant la reprise des audiences.
En exil au Sénégal depuis 1990, Hissène Habré est poursuivi pour crimes contre l'humanité.
Les victimes ont livré devant le tribunal leurs témoignages sur les cas de tortures, viols, esclavage sexuel, massacres et la destruction de villages.
Les avocats de la défense ont plaidé non coupable. Selon eux, il n'y a pas de preuves incriminant directement leur client.
Source: BBC Afrique
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa





Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon


