Convoqué ce mardi à la Division spéciale de la cybersécurité (DSC), Madiambal Diagne est ressorti libre après plusieurs heures d’audition. Face à la presse, entouré de ses avocats, le journaliste s’est dit plus déterminé que jamais dans son combat pour la bonne marche du pays.
« Ma présence ici est inutile, on m’a fait perdre du temps. S’ils pensent que l’intimidation va faire de sorte que les gens se taisent, ils se trompent. Au contraire, cela va pousser les gens à plus s’indigner. Ce pays nous appartient tous, ceux qui gouvernent actuellement ont été élus par les citoyens. Donc, ils ne peuvent interdire personne à dire ce qu’il pense ou à donner une opinion contraire », a-t-il déclaré.
Madiambal Diagne souligne que personne ne peut l’interdire de dire ce qu’il pense. « Je vais continuer à donner mon avis sur tout ce qui se passe dans ce pays. Ceux qui s’aventurent à restreindre la liberté d’expression, ce n’est pas de leurs ressorts », a-t-il martelé.
Pour lui, au lieu de chercher à faire taire les voix critiques, les autorités devraient plutôt promouvoir la liberté d’expression
« J’ai vu des politiciens, des acteurs de la société civile, des citoyens lambda, venus me témoigner leur soutient. Je leur adresse mes remerciements. Je vous rassure que je suis toujours aussi déterminé et que rien ne peut m’intimider », a laissé entendre l’ancien président de l'Union internationale de la presse francophone (UPF).
« Ma présence ici est inutile, on m’a fait perdre du temps. S’ils pensent que l’intimidation va faire de sorte que les gens se taisent, ils se trompent. Au contraire, cela va pousser les gens à plus s’indigner. Ce pays nous appartient tous, ceux qui gouvernent actuellement ont été élus par les citoyens. Donc, ils ne peuvent interdire personne à dire ce qu’il pense ou à donner une opinion contraire », a-t-il déclaré.
Madiambal Diagne souligne que personne ne peut l’interdire de dire ce qu’il pense. « Je vais continuer à donner mon avis sur tout ce qui se passe dans ce pays. Ceux qui s’aventurent à restreindre la liberté d’expression, ce n’est pas de leurs ressorts », a-t-il martelé.
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