« Il est ressorti de la déclaration de Monsieur Ousmane Sonko que les députés ne paieraient pas beaucoup d’impôts comparés à beaucoup de Sénégalais qui sont moins lotis. Payer 1.500 F CFA sur une indemnité d’un (1) million trois-cent mille (300.000), cela me parait très peu. Et, cela parait non conforme à ce qu’on appelle l’équité fiscale, même à la justice sociale », tacle l’économiste Magaye Gaye qui y voit également une manière de « rompre l’égalité des citoyens ». « Or en matière d’impôts, la capacité contributive doit être un critère pour pouvoir participer au paiement de l’impôt », souligne-t-il sur Walf fm.
Le Secrétaire général du CUSEMS va plus loin. « Pour nous, c’est gravissime. Ce qui fonde une Nation, c’est l’équité, la Justice, la transparence, le respect des lois. Les citoyens doivent être traités sur le même pied, l’égalité devant la loi. Nul n’est au dessus de la loi. Comment peut-on admettre qu’un député ordinaire qui a un salaire au moins d’1.300.000 F CFA sans compter les bons d’essence et certains avantages, qu’il paie 1.500 d’impôt et, que l’enseignant paie 70.000 F CFA, je crois que c’est inacceptable », rage Abdoulaye Ndoye.
« Nous exigeons encore une fois la prise en charge de la question de l’alignement de l’indemnité. Le CUSEMS exige sans délai le paiement intégral des indemnités du Bac et du BFEM », revendique-t-il.
Le Secrétaire général du CUSEMS va plus loin. « Pour nous, c’est gravissime. Ce qui fonde une Nation, c’est l’équité, la Justice, la transparence, le respect des lois. Les citoyens doivent être traités sur le même pied, l’égalité devant la loi. Nul n’est au dessus de la loi. Comment peut-on admettre qu’un député ordinaire qui a un salaire au moins d’1.300.000 F CFA sans compter les bons d’essence et certains avantages, qu’il paie 1.500 d’impôt et, que l’enseignant paie 70.000 F CFA, je crois que c’est inacceptable », rage Abdoulaye Ndoye.
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